30 avril 2009

Mi-putes mi-soumis


Y'a-t-il un gendarme dans la salle? Un chef? Un maître? Un guide? Nous ne sommes que des (libres) échangistes après tout, rien d'autre... Nous voulions la partouze globale, pas le pouvoir!
Obama! Pleaaase! Parle-nous!

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29 avril 2009

Pour changer : en fanfare

Merci à nos excellents confrères...


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28 avril 2009

De Bourdieu à Bégaudeau



Il faut, pour parler de Bourdieu, et en particulier des Héritiers et de La distinction, d'abord saluer le premier temps de l'analyse. Il y a, nous dit-on, une prise de l'économique sur le réel, il y a un déterminisme de classe, d'où naissent ces manières de voir, de penser, d'agir, ces habitus intrinsèques à l'environnement socio-économique de tout individu. Pour toute une gamme de raisons, la naissance d'un individu i dans un temps t, une zone z et un milieu m donnera précisément un individu Itzm. Ainsi, peu ou prou, les groupes sociaux se distinguent les uns des autres d'abord par leur positionnement dans le rapport Capital/Travail, ensuite par leurs prérogatives et identités culturelles.





Bourdieu a résumé ce principe dans un diagramme célèbre, à présent extrêmement daté:






Ici se profile une tentative assez catégorique de cristalliser un idéal-type pour s'en servir d'outil, avec le danger que cela induit: la tentation est forte en effet, avec de telles grilles sous la main, d'y faire entrer le réel vaille que vaille et de vouloir à terme imbriquer des ronds dans des carrés et des carrés dans des triangles. C'est là le nerf des analyses de Bourdieu. Les classes dites populaires, pour les intérêts desquelles les écoles marxistes entendent lutter, partent, selon le prisme bourdieusien, en outsiders dans une société où tous les codes en vigueur sont ceux des dominants. En chine, on parle le chinois, en bourgeoisie le bourgeois. Celui qui naît dans certain milieu hérite ou non de certaines clefs d'importance, celles qui permettent sur des plans variés de dominer.

L'école, pointe Bourdieu, prétend être le lieu de la méritocratie, le lieu où l'effort permet de transcender tout déterminisme, le lieu de l'égalité des chances, alors qu'en réalité elle ne fait qu'exiger l'apprentissage docile des us des dominants. Handicap pour les enfants du peuple, à qui ces us à bien des égards sont une langue étrangère, avantage pour les enfants d'en haut, qui, dès le plus jeune âge, sont nourris à la culture savante, tutoient ses références, sont familiers de ses livres, ses peintures, ses oeuvres musicales. L'histoire est celle du délit d'initié ou du jeu de cartes truqué: l'un des participants connaît la donne d'avance et peut asseoir sans problème sa domination sur les autres.

L'analyse, à y bien entendre, sonne vraie. N'était qu'elle distille l'idée de bas-marxisme d'une culture bourgeoise ennemie du peuple, et qu'à trop la prendre pour argent comptant, d'aucuns ont tiré quelques conclusions hâtives. On a prétendu, souvent dans un latin que ne renieraient pas les sectes, que tous les mécanismes de l'Instruction Publique d'alors étaient à mettre à bas, qu'enseigner la grammaire des forts, l'orthographe des puissants, l'histoire des vainqueurs, les sciences et les arts des plus hautes classes, à qui ne pouvait les entendre d'emblée était de la violence. De la violence, pour sûr, car ce qui était difficile à apprendre était de surcroît enseigné avec une froide rigueur, par laquelle le rapport hiérarchique entre l'élève et son professeur était sans cesse marqué. Là est née la théologie des IUFM.

Trop heureux de trouver druides et charlatans pour doter d'un supplément d'âme les assauts "européens" ( qui à terme, soulignons-le trois fois et en rouge, visent la mac-donaldisation des savoirs, l'ingérence accrue de l'entreprise dans l'école, la saignée des contenus enseignés et des effectifs de personnels enseignant) contre l'Instruction Publique, le gouvernement a, via la loi Jospin de 1989, donné quartier-libre à la transformation de celle-ci en une vaste colonie de vacances, avec en prime un manuel de service après-vente, le célèbre "Le niveau monte" de Baudelot et Establet. Les IUFM sont l'école bourdivine appliquée, extrapolée, mâtinée d'un délire soixantuitard du type de celui qui avait en des temps lointains poussé Cohn Bendit à de curieuses expériences. Ils sont cet endroit où l'enfant, déjà dit "Roi" dans le monde marchand, est décrété "Citoyen", où l'écouter est plus important que lui apprendre, où le dialogue prime sur la discipline, jugée par trop militaro-rétrograde. La jargonnade orwellienne prolifère, l'élève devient "apprenant" et le crayon "outil scripteur"(sic!!),tandis qu'en entreprise, et ce n'est pas anodin, se développent à peu près les mêmes délires sous la houlette des gourous du management.

Outre la méthode, passée de la règle sur les doigts au maternage euphorique, le contenu change. Se multiplient les matières de "non-enseignement" tels que, dans le secondaire, l'ECJS ou les TPE, qui, jargonnade encore, changent de nom à chaque hoquet ministériel. La capitulation s'accentue encore en ce qu'on n'enseigne (même si "pourtant ils lisent" et "le niveau monte") désormais qu'au compte-gouttes la culture réputée trop savante. On lui préfère, à l'instar du médiatique Bégaudeau, ce qu'il n'est pas très aventureux d'appeler de la démagogie: rédactions en sms, chansons de la star ac', films branchés, bande dessinée, textes de slam pour tout trésor.






Convergent en ce point précis un drôle de marxisme et les aspirations de ce qu'il est convenu d'appeler le show-biz. Sur un plateau de télévision, est entendue comme insultante toute référence à l'Art qui ne serait pas enrobée d'une pirouette à la Fabrice Luchini. Même constat à l'école, où l'on trouvera géniale l'idée de barbouiller de sous-culture médiatique et de pseudo-tchatche de maigres enseignements, un peu comme se camoufle dans du fromage le médicament du chat. Le résultat, sans surprise, est alarmant, alors que certains sociologues de l'éducation prétendument de gauche enchaînent les publications à la gloire des systèmes éducatifs sous gouvernements ultra-libéraux, le niveau s'effondre. L'illettrisme progresse, les inégalités culturelles se creusent, les diplômes sont de paille. A tel point, d'ailleurs, que finit par croître dans l'esprit des élèves eux-mêmes un désir de retour à un enseignement de facture plus classique.

Une autre lecture marxiste, pourtant, et qui rendrait au passage hommage à tout un pan des analyses de Bourdieu, identifierait la culture savante non pas comme un instrument de domination pur à mettre aux orties, mais comme un Graal à conquérir. Il en irait comme des sciences dures, utilisées par le système marchand pour dominer et asservir, mais desquelles rien ne dit qu'il faille les jeter au feu. Notons pour l'exemple comment le monde qui est a utilisé ces sciences pour connaître l'Espace, ce qui ne fait en rien, comme seuls peuvent le croire les libéraux eux-mêmes et les bas-marxistes, de l'intérêt pour l'Espace une prérogative bourgeoise, sauf à prendre Gagarine pour un américain. Alors grande est la tentation de séparer les oeuvres des systèmes, de considérer les pyramides hors, et pour tout dire au dessus des égyptiens, le génie tactique romain hors et pour tout dire au dessus de l'impérialisme, Orff hors et pour tout dire au dessus du nazisme, le jazz hors et pour tout dire au dessus de l'Amérique.

Le prolétariat a paraît-il pour tâche de confisquer les moyens de production. En rester à ce strict dessein et oublier le reste serait l'erreur: la haute bourgeoisie n'a pas capturé que l'argent, le pouvoir, elle a aussi pris l'art et la technique, les idées, la maîtrise, laissant au peuple les miettes rancies que Bégaudeau et consorts s'empressent de lui distribuer.

Alors, quitte à ce que ce soit violent et dur, comme le fut assurément l'apprentissage sévère du violon pour un petit garçon bien né qui, après des années de labeur, devint Yehudi Menuhin, c'est à dire, attention notion nietzschéenne, qui se transcenda, on peut se mettre à rêver d'écoles où l'enfant du peuple, plutôt que d'apprendre les textes de Diam's et faire l'admiration des cruches parce qu'il écrit et lit en sms, apprendrait les échecs comme jadis en URSS, ou quelques vers grecs, comme encore chez les jésuites. Transmettre le génie humain est une haute lutte sociale, la condition sans sursis de toute prise de conscience, du passage du en soi au pour soi. Et l'adage qui dit "de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins" doit être et rester comme une étoile polaire, attendu, et n'en déplaise à Bégaudeau et alii, qu'en matière de savoir les besoins sont énormes et les moyens insoupçonnés.


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H1N1 mon amour


C'est officiel, le H1N1 (Influenza virus de type A) vient de faire une victime dans l'Hexagone: la Crise.

Sur les bons conseils d'Alain Minc et de Jacques Marseille, nos médiacrates ont choisi de traiter un sujet plus anxiogène mais moins réel: la "pandémie" de grippe porcine.

Et voilà les journalistes et nos gouvernants qui se lancent dans une chasse effrénée contre un animal, proliférant, bizarre, impensable tant qu'il ne se manifeste pas, et d'autant plus possible pour cette même raison: le pire.

Car le H1N1 constitue une superbe occasion de mettre en scène une qualité de nos têtes dirigeantes qui s'était montrée rare durant la crise: la compétence.

"La France est le pays le mieux préparé au monde, des millions de vaccins sont stockés", merveilleuse ligne Maginot! Enfin une équipe bien préparée, embrassons-nous Folleville et oublions Caterpillar, Molex, Continental...

La communication est bien rodée: assez angoissante pour détourner l'attention du quidam mais juste ce qu'il faut pour pouvoir mettre en avant le sang-froid et la préparation des autorités gouvernementales.

On louera également les moyens mis en œuvre par les politiques et les associations ("H1N1 c'est pas géant") afin d'organiser des activités préventives pour une saine prophylaxie.

H1N1 est le petit cousin mexicain de H5N1 soit la dernière apocalypse grippale... Par une ruse de l'histoire, voilà le virus de la grippe traversant l'Atlantique dans l'autre sens. D'aucuns soulignent la souche commune du mal avec la grippe la plus sombre de notre histoire: la grippe espagnole (qui venait de Chine).

Nos frères porcins sont les premiers touchés par l'épidémie et l'on imagine déjà des charniers comme du temps de la vache folle. Evidemment, certains ignares néomodernes se croient déjà à l'abri "puisqu'ils ne mangent pas (ou plus) de porc".

La bêtise étant devenue norme de civilisation sur le vieux continent, la Commission européenne, dans son exercice de novlangue habituel, vient de rebaptiser le terme "grippe porcine" pour "nouvelle grippe" car "On a donné une mauvaise connotation concernant la consommation de porc".

Le principe de précaution serait-il au service des puissants englués dans la Crise? On n'ose poser la question.

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Noix

Attention, au CGB on a décidé de se lancer aussi dans la pin-up de luxe pour concurrencer nos charmants confrères d'ILYS (que nous invitons à disserter savamment, ici aussi, des mérites anatomiques de ladite jouvencelle).

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27 avril 2009

La parole est à Francis Lalanne




As: "Il n'y a de grand parmi les hommes que le poète, le prêtre et le soldat, l'homme qui chante, l'homme qui bénit, l'homme qui sacrifie et se sacrifie.
Le reste est fait pour le fouet.
"
Charles Baudelaire, " Mon cœur mis à nu ".

Aas: Merci au lapin malin pour le montage photo...


La parole est à Francis Lalanne

Panique samedi soir chez Laurent Ruquier, le zigouigoui rieur.

On y a invité, le niveau monte, Francis Lalanne pour parler de son "livre". Le spectacle fut terrible, de la niaiserie du show-biz qui tend à s'installer, à engluer les coeurs, à s'immiscer dans le cortex, à s'intégrer à l'âme du quidam comme s'intègre à son pied la chausette du vagabond qui depuis trop longtemps n'a pas ôté ses bottes.

Tout se vaut! Et c'est ce qu'a martelé Lalanne: "ne dites pas que c'est faux, dites que vous n'êtes pas d'accord. Ne dites pas que c'est nul, dites que vous n'aimez pas"... Ne dites pas que la terre n'est pas plate, dites que c'est votre point de vue!

Applaudissements d'un public glaireux, car c'est qu'on lui donnait son miel, sa confiture: le public veut de grandes envolées où tout est pareil, où Francis Lalanne vaut bien Verlaine, où ceux qui ne le comprennent pas sont, comme de juste, "fermés". Le public veut qu'on l'excuse de sa paresse, qu'on ne lui botte pas le cul, qu'on lui passe de n'avoir pas lu ce qu'il trouvait trop "chiant", trop "prise de tête", pas assez "LOL". Le public veut qu'on lui dise qu'au fond, des goûts et des couleurs, on ne saurait débattre, et il y aura des idéologues de gauche et des démagogues de droite -ou est-ce l'inverse- pour lui servir la soupe. Il y aura toujours des Bataille, des Fontaine pour dire qu'ils font dans le populaire, et que les pourfendre eux c'est pourfendre le bon peuple. Il y aura toujours des Bourdieu pour hurler à la violence symbolique quand viendra Mozart, et des Ruquier pour synthétiser le tout et asséner sans honte que les vers de Lalanne sont sympas, qu'on ne peut pas hiérarchiser.

Ah, mais... Pardon! Il y a qu'on peut quand même! Permettez qu'on mette un peu d'ordre, qu'on rappelle à toutes fins utiles qu'une bouteille de pisse ne vaut pas un Saint Emilion, qu'une flaque de chiasse ne saurait prétendre au goût d'un boeuf bourguignon, qu'un enfant qui dessine n'est pas Chasseriau, qu'un marteau-piqueur ne sonne pas comme Chostakovitch, que les indigestes barbouillis du palmipède Lalanne n'ont rien des soleils noirs de la mélancolie, de la chair triste, des hélas et autres livres lus, des Mignonne allons voir!

Bienvenue dans ce monde sordide, là où l'Histoire pourtant enseignait quelles peaux de bananes il fallait jeter aux bouffons dans un souverain mépris, bienvenue dans ce monde où les porcs siègent tout à côté du Prince.

Il y a l'homme et ses fâcheuses manies, il y a ceux, pour le meilleur et pour le pire, qui mènent à boire les troupeaux. Il y a que certains de ces meneurs savent la science de s'entourer bien, à leurs côtés Machiavel, Molière, ou Orff, ou Eisenstein, à leurs côtés les Grands.

Et il y a la dynastie des nains, asticotée par certaine main invisible, où dînent en ville les plus médiocres sangliers, où baisent la main du Roi les rats les plus porteurs de lèpre: Mireille Mathieu ou Cali, la chanson est la même... On les sacre sans aucune vergogne, on les prie à la cour pour dire leurs allégeances ou leurs fausses rancoeurs, sous le fracas, toujours, des applaudissements porcins du malheureux public.

Le cul-cul-la-praline est un art exaspérant, et qui a la dent dure. Demandez à n'importe quel boutonneux, il vous dira, comme Lalanne, qu'il ne "faut pas juger", alibi du médiocre embourbé dans son inculture. Et ce discours d'être omniprésent, partout crié et placardé, car c'est qu'il rapporte gros. Qui pour comprendre que dire d'une série américaine qu'elle vaut bien Les Fleurs du mal, c'est nier haut et fort le génie de Baudelaire? Et qui pour comprendre que nier haut et fort le génie de Baudelaire c'est faire ce que même les nazis n'avaient pas osé: mettre tout tête en bas, mettre l'art à mourir?

4+3= 2 n'est pas une théorie qui pourra un jour prétendre avoir même cours que la découverte de la fission nucléaire induite, du moins on l'espère, car il n'est pas de démocratie possible dans les Disciplines d'Or.

Dans un pays normal, les obèses à prénoms américains ne s'agglutineraient plus comme des animaux devant leurs téléviseurs... Et quand même ils le feraient, ce serait pour suivre des cours de grec ancien ou des factorisations de polynômes de haut degré, seuls programmes diffusés par la chaîne unique et d'Etat. Francis Lalanne et consorts, dans un pays normal, reviendraient à l'état de bons sauvages: ils se nourriraient de pommes de pins, vivraient nus dans les bois et joueraient de la lyre. De temps à autre les fermières, émues par leurs comptines, leur offriraient à voir leurs cuisses ou leur jetteraient quelques épluchures de patates à ronger.

Dans un pays normal, Ruquier serait le Sodomite Officiel du Prince, mais guère plus, et à chaque parole qu'il dirait la Reine lui flagellerait les fesses.

Dans un pays normal, l'homme, qu'il soit de peu ou d'importance, baisserait les yeux au passage de la Lettre, de la Note, du Trait et du Soldat, et il n'aurait pas l'arrogance, jamais, de se dire d'iceux sans pouvoir en répondre, par la Plume, l'Archet, le Pinceau ou l'Epée.





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CGB Dimanche 26/04/09

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26 avril 2009

Le morceau du jour qui désape les Nadine

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25 avril 2009

La récupération de trop!

(Voir ceci)



"Odieux attentat raciste"
-Le MRIP/LIkra/SoS-

"Un scandale"
-La mosquée de Paris-

"Je vais vous faire courir moi le CGB"
- JMLP-

"Bande de sioniss!"
-Alain Soral-

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Nach Hamburg


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24 avril 2009

Angelina en route sur le glorieux chemin de la Sainteté

Qui veut un ch’tite nenfant exotique ? Rabais de – 20 % sur les miséreux du tiers-monde ! Ne vous pressez pas, y en aura pour tout le monde. Ils sont des millions à attendre leurs futurs parents fortunés. Vlà, la nouvelle mode des parvenus du Chaud-Buzz et des Bobonisseurs cosmopolites.
Angelina Jolie, après bistouri, star renommée grâce à Tomb Raider, un film qui sera acclamé encore dans cent ans, est la nouvelle icône des bobos du village global, que dis-je… du système solaire dans toute son étendue. Elle est la star des humanistes, grand sauveur des miséreux du tiers monde face aux symptômes du mondialisme sans en ébranler les fondements. C’est dire qu’ils vont avoir du taf ces golios… on va les avoir sur le dos pour un bout de temps. Cette star s’illustre depuis le début de cette décennie dans l’adoption d’enfants pauvres selon ses désirs d’exotismes. Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Nous sommes en plein dans un cas de consommation par le désir, mais cette fois-ci d’être humain. Pour Angelina, mais aussi pour sa conne-sœur Madonna, reine de la Néo-Pute… euh… de la Néo-Pop, la planète est un Wal-Mart mondial avec ses rayons adoptions (le rayon adoption de blancs a été fermé pour cause d’insuccès). En 2002, elle adopta un petit Cambodgien du nom de Maddox… remplacez les deux D par un L et vous obtenez un médicament contre les remontées acides très prisées pour supporter les ulcères d’estomac. Lauryn Galindo, intermédiaire entre la star et le centre d'adoption, a été condamnée à 18 mois de prison pour fraudes de visa et blanchissement d'argent. Lauryn Galindo avait falsifié des dossiers d'enfants en vue d’adoption. Certains n'avaient pas été abandonnés, mais dérobés à leurs familles à la naissance. Il n'y a aucune preuve que Maddox fait partie de ces enfants. Cependant, il est quasiment certain que le dossier Malox a bénéficié d’un coup de turbo en échange d’un don à l’association. En clair, elle s’est payé un petit cambodgien comme on achète un chiot dans une animalerie.



Angelina Jolie : Altruiste ou monstre narcissique ?
Comme beaucoup d’humanistes médiatisés, pour les autres, je leur laisse le bénéfice du doute, Angelina a un titanesque manque d’affection. Fille de Jon Voight (Macadam Cowboy et Délivrance) et de la comédienne française Marcheline Bertrand (elle est aussi la filleule de Jacqueline Bisset et de Maximilian Schell), elle a des relations avec son père des plus houleuses comme n’importe quel enfant de star qui s’embrasse tous les matins devant le miroir. Un jour, Jon abandonne sa famille, ce qui fera que sa fille ne le lui pardonnera jamais totalement. Notre pauvre petite Angelina a été discriminée dans sa fastidieuse jeunesse. Étudiante au Beverly Hills High School, Angelina se sent à l’écart au milieu de toutes ces belles filles bien nées qui se moquent de son apparence et de son comportement jugé bizarre. Faut dire qu’elle en a des bizarreries ! Angelina collectionne les reptiles. On critique sa maigreur, ses lunettes et ses vêtements qui ne sont pas de marque, puisque sa mère n'est pas aussi blindée que celle des autres. La confiance en soi d'Angelina s’effondre lorsqu'elle échoue à devenir mannequin. Angelina devient une jeune fille triste et dans des moments de dépression, elle commence à se scarifier. À 14 ans, elle abandonne les cours de théâtre et se met en tête de devenir directrice de pompes funèbres. Elle entame alors un mode de vie gothique et néo-punk, ne porte que du noir et se teint les cheveux en violet. Deux ans plus tard, elle quitte son petit ami de l'époque et déménage dans un appartement loin de sa mère. Angelina a alors 16 ans et elle retourne au théâtre et au collège, mais même aujourd'hui, en évoquant cette période, elle souligne qu'« elle est toujours, dans son cœur, une petite punk avec des tatouages ». Au début des années 2000, Angelina déclare régulièrement à la presse qu’elle est un peu maso et folle. Angelina est une gamine qui à trente-quatre ans a la même mentalité qu’à l’adolescence. Seuls ses nichons ont pris de l’ampleur, mais pas son développement cérébral. Elle aime le bouddhisme et est une ancienne lesbienne d’après ses dires. Une de ses meilleures amies est la star du porno Tera Patrick avec qui elle a eu des pratiques brouteuses et quelques défonçages par God-Mickey selon de proches mauvaises langues. Est-ce ce genre de parcours qui forment le parent idéal en vue d’une adoption ? Surprenant, n’est-ce pas ?
Angelina n’a jamais réussi à surmonter sa terrible enfance aussi impitoyable qu’un père interdisant à son enfant de regarder le dernier épisode de Spectroman (véridique ! J’en avais chialé à l’époque. J’ai balancé des rafales de coup de poing dans mon oreiller en pensant à mon père. C’est dégueulasse… je n’ai jamais vu la fin de cette série culte ! Et pourtant, mon père a fait mai 68… à ne rien y comprendre !). Angelina a quelque chose à prouver à son père. Elle veut lui montrer qu’elle vaut mieux que lui. Qu’elle est humaine, elle ! Ainsi, elle multiplie son implication dans les causes humanitaires. Adoption d’enfants du tiers-monde (les orphelins américains ne sont pas assez miséreux), aides aux réfugiés Afghans, Indiens, Haïtiens, Soudanais et Angolais. Autre particularité qui en dit long : son humanisme doit être de notoriété publique. Sa Sainteté doit être connue du monde entier. Angelina, c’est le genre à donner une piécette à un enfant roumain dans le métro, puis à dégainer un mégaphone en gueulant : « Je suis quelqu’un d’admirable… j’ai donné de l’argent à un roumain ! Faites-le savoir à mon père ! ». Comme beaucoup de bobo du Chaud-Buzz, Angelina fait preuve d’un narcissisme démesuré. Un narcissisme exacerbé dont elle n’a pas conscience, car la donzelle se croit sincère dans sa démarche. Aveuglement de l’Ego, je dis ! Gratification sociale pour exister, pour s’aimer. Elle aime bien le symbolique aussi. Suite à la dévastation de la Nouvelle-Orléans, elle s’achète une propriété dans le quartier français, comme vous vous en doutez, elle a appelé à voter Maniak Banania lors des dernières présidentielles et est persuadée que les célébrités participent aux forces du bien, à l’instar d’un George Clooney dans un discours à la cérémonie des oscars en 2007 et d’un Bono qui est persuadé que la musique sauvera le monde parce que c’est sexy ! (véridique ! phrase prononcée pour Canal + de surcroit). C’est magnifique l’auto-satisfaction à ce point-là !


Elle exhibe ses mouflets régulièrement en public, puis se plaint des paparazzis. Elle a aussi déclaré qu’elle ne gagnait rien à faire cela. Ben, voyons ! De nos jours, la longévité de la carrière artistique d’une célébrité se joue plus sur l’impact auprès de l’opinion publique que sur le talent. Et quelle meilleure image que celle d’une Sainte ? Par la puissance de son exposition médiatique, la célébrité s’assure ainsi plus et de meilleurs rôles auprès des producteurs. Producteurs qui ne jurent que sur la réputation et l’impact d’une star sur le public comme baromètre estimatif du nombre d’entrées potentiel d’un film. Cette démarche sert aussi à satisfaire le dictateur comportemental « gratification » qui est plus ou moins important chez l’homme en fonction du manque d’affection et de reconnaissance.
Tout cela au détriment de trois enfants adoptés, par une mère maso et démesurément narcissique, qui passent de la pauvreté à un univers luxueux en un claquement doigt, en sous-estimant les répercussions psychologiques, grâce à des pratiques corruptrices camouflées en dons généreux.
Dernier Buzz en date, comme son couple avec Brad Pitt bat de l’aile et est sur le point de finir, elle a proposé à ce dernier une somme substantielle pour qu’il renonce à son droit de garde, autant sur les enfants adoptés que biologiques du couple. On ne touche pas aux jouets et aux outils professionnels d’Angelina !

Les gros nichons d'Angelina ont l'intention d'allaiter tous les orphelins de la planète ! (la tache brune en bas de la photo est-elle sa chatte ?)

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23 avril 2009

Henry Purcell plutôt que Susan Boyle



Les Anglais ne font pas qu'écouter des pots à tabac chantant. Il leur arrive de célébrer l'anniversaire de leur rares mais précieux musiciens.

Ainsi de Henry Purcell (1659-1695) dont on fête le trois cent cinquantenaire de la naissance.

En 1680, Purcell écrit des "Fantasias" pour violes dans le style de Gibbons (1583-1625). Ces pièces archaïsantes sont empreintes de la mélancolie et du mystère qui semble être une caractéristique de la musique instrumentale du XVII ème anglais.

Cette très grande finesse de la musique anglaise sera balayée avec l'arrivée de Haendel au profit de la théâtralité et de ce qui sera le début du style "Pump and Circumstances".

(La version par Fretwok - un CD Veritas de 1995 - ou celle de "il Suonar parlante" chez Winter and Winter, un peu agressive).

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22 avril 2009

Jack enfin méchant!

Jack Lang a enfin décidé de saborder sa popularité (dont il était si jaloux).
Il laisse à présent ce progressiste de Christian Vanneste flatter bassement la jeunesse à sa place.

Car Jack soutient de toute son âme la mirifique loi HADOPI.

Cet Hadopi, quel bel homme!

Bravo Jack, les jeunes sont cons et sentent le gel, vive l'argent, à bas la culture!

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Le Jediisme, la Force attractive de couillons


Dans la série « mon cerveau est à l’ouest et j’ai perdu le nord », le CGB vous présente la nouvelle pseudoreligion à la mode : le Jediisme.
Le Jediisme consiste à adopter la philosophie de l’univers Star Wars, l’œuvre tout droit sortie des méninges saturées de substances colombiennes du célèbre et ultralibéral George Lucas. C’est un mouvement qui se dit non-théiste. L’enseignement philosophique et spirituel de cette guignolade provient d’une synthèse du bouddhisme, des arts martiaux, des codes chevaleresques chrétiens et du Japon médiéval (mais revu par George Lucas) et des notions de QI (Chi, prana, orgone, énergie cosmique, énergie radio-active de Tchernobyl). Les adeptes croient en l’existence de « la Force », cette énergie qui aurait donné naissance à la vie et qui baigne l’ensemble de l’univers selon les Bogdanoff. Par un entrainement méditatif poussé, cette force serait manipulable par des mecs hachement balaises et leur confère des pouvoirs psychiques et peut-être même psychiatriques. Un Jediiste aurait prouvé l’existence de « la Force » en réussissant à ouvrir une porte automatique de l’entrée d’un supermarché ! (Je dis cela pour les sceptiques). D’après les derniers recensements, plus de 500 000 abrutis se seraient proclamé de ce culte dans le monde.


En Écosse, huit policiers se sont réclamés du Jediisme. La Jane Police Review, un magazine, estime que 55 officiers appartiennent officiellement à la « religion Jedi » au Royaume-Uni. Prétendant venir d’une galaxie très lointaine (tu m’étonnes !), ils utiliseraient « la Force » pour combattre l’ennemi, et tenteraient d’aider les personnes tombées dans le côté obscur. La ville de Glasgow leur sert de ville-patrie et de port spatial pour leurs vaisseaux interstellaires en carton-plâtre.
Les Jediistes sont aussi présents sur le réseau à couillons Facebook.
Deux Jedi autoproclamés portant des robes à bures ainsi qu'une tierce personne déguisée en Wookie ont demandé que l'ONU change la journée internationale de la tolérance en « journée interstellaire de la tolérance ».
Les ennemis jurés des Jediistes sont les guerriers Siths dont l’ancien Seigneur serait le célèbre Philippe Muray, ce maître du côté obscur qui essaya d’établir une dictature horrible du retour du réel dans l’esprit humain.

Dark Philippe Muray


Donc pour ne pas être en reste et pour intégrer son époque, le CGB a décidé à son tour de lancer sa religion : le Cégébiisme.
Le Cégébiisme sera une philosophie issue des codes chevaleresques de la beaufitude (Kro ionisé, Pastis synthétique, barbecue à protons, port du Marcel spatial, siestes cryogénique et pétanques à propulsions nucléaire) et manipulera aussi une énergie métaphysique à deux polarités complémentaires : « la Farce » et « la Glande ».


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Mort aux cocus!



Les sarkolâtres, sarkoliques ou autres sarkophiles, appelez-les comme vous voudrez, ont de crispant cette éternelle arrogance du cocu. Cocu celui dont la main droite se rêve anar réac', se dit de Muray ou d'Audiard, quand sa main gauche encense le système économique tel qu'il est et à toute occasion. Cocu celui qui croit déceler la plus infime parenté entre Jean Gabin dans "Le Président" et l'insignifiant champignon qui siège à l'Elysée. Cocu encore celui qui croit que l'UMP, cet obscur club de boutonneux, est un parti gaulliste. Et assurément cocu celui qui a élu l'américain en croyant voter pour le Grand Charles, et qui, masochisme ou niaiserie, y croit toujours.

Se crisper devant la laideur du monde moderne, et dans la même phrase se dire libéral... Faut-il être bien nigaud! Pester contre la tournure sociale et sociétale que prennent les choses et se mettre à genoux devant leur tournure économique, faut-il être bêta! Le monde va mal, ma petite dame, mais surtout ne touchez à rien... On jette les infrastructures, on garde les superstructures, logique chirurgicale!

Cet autiste entendement est le plus manifeste quand c'est de sécurité dont on parle. Ah! Les affreuses bandes! Oh! Les zoulous en pagaille, les violents, les sans aveu! Voilà trente ans que l'occident en défèque à la chaîne, des olvidados débiles et haineux, des brûleurs de jeunes filles, des tabasseurs dans le bus, et les cocus du siècle n'ont qu'une seule réponse, déclinée à loisir: Plus de caméras! Des barbelés! Des lois anti-bandes! Des flics de science-fiction! Des super-pouvoirs! Dantec!

Merde! Belle idée que de sortir muselières et cravaches pour mater les chiens fous, mais si vous arrêtiez de verser de la cocaïne dans leurs croquettes, on s'en sortirait mieux. Merde! Se dire de Muray, d'Audiard, et se sentir bien dans une France sous caméras, où la course est sans fin entre la violence des "jeunes" et les mesures policières, quelle rigolade! Merde! On aurait d'un côté les couilles molles de gauche, shootées au libéralisme, qui jugent, comme De Funès cartonnant la voiture de Bourvil, que l'anomie qui vient n'est "pas grave", qu'il faut "tolérer", et de l'autre les petites bites de droite, shootées au libéralisme aussi, qui soignent le problème en robocopisant à tout va...

Connerie! Quand on se dit de Muray, d'Audiard, et qu'on a un minimum de tenue, on ne s'extasie pas devant la formule miracle genre reportage d'M6, qui vous montre en première partie les sauvageons qui cassent, en seconde, en guise de solution, la "tolérance zéro" de chez nos gros cousins d'Amérique. Quand on se dit de Muray, d'Audiard, et qu'on a un minimum de tenue, on cherche sous les pavés la France du rosé, de la pêche au brochet, de l'ombre des bords de Loire, et on maudit une bonne fois les andouilles qui soufflent le chaud, en injectant en France une armée de réserve oisive, communautaire et désocialisée, en la parquant dans l'entre-soi merdique que sont les grandes cités, en faisant tonner aux quatre vents la brutalité sociale du marché, et le froid, en déployant des cordons de CRS à la découpe, en nous assurant que pas de panique, Chuck Norris arrive, avec son grand chapeau.

Cocus de mon pays, réveillez-vous. La vache qui rit écrasée qui nous sert de président et ses petits copains sont aux affaires depuis un bon moment. Les violences aux personnes ne cessent d'augmenter, en volume et en valeur... Des pompiers pyromanes, c'est précisément ce qu'ils sont, et depuis qu'ils sont là, sûr qu'il y a des feux à éteindre.

Alors éteignons, d'accord, mais, de grâce, qu'on confisque leurs allumettes à ces crapules électorales!




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Nouveau duo comique!

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21 avril 2009

Mort aux voleurs !





J'exige que ce texte soit lu par Gérard Depardieu à heure de grande écoute sur une chaîne du service public.

Mort aux voleurs!



Nom de Dieu! Vivement qu'on nous remette des tribunaux populaires, des cours martiales ou je ne sais quelle inquisition. Qu'un bon gros curé aux joues rouges, en sandales, prodigue la sainte Question dans chaque village! Qu'on cloue une bonne fois les malandrins aux poteaux!

Il y a, messieurs, qui sévissent alentour, une horde d'escrocs en costume de chez Laurent Cerrer. Peste soit de ces salopards, disons-le bien net, même les zoulous bariolés de banlieue les plus niais ne sauraient souffrir la comparaison. Malandrins de bas étage, ils sont ceux qui ont passé leur adolescence à se pâmer devant De Niro, ils sont ceux qui ont trouvé du style aux Patrick Sebastien en chewing-gum du film "Les Affranchis", ils sont ces couillons qui se prennent pour Al Paccino du matin jusqu'au soir.

Mais, couilles-molles patentées, ils sont surtout ceux qui n'ont jamais osé le moindre grand saut, qui se sont contenté d'assaisonner leur vie de sous-cadre stressé aux épices frelatés de ce qu'ils rêvaient être le mafiosi style. Un peu de coke merdique, quelques boudins levés dans des boîtes pourraves, des souliers pointus et une chemise blanche froissée. Les mafieux sont des conformistes, qu'on se le dise, n'est pas Spaggiari qui veut! Les mafieux ne sont pas des Johnny Depp en chute libre, en cinémascope, ils sont cet horrible contingent de commerciaux, vendeurs, racoleurs, pornocrates et autres refourgueurs crasseux qui gangrènent le pays depuis les années soixante-dix.

Pour tout grand frisson, ces mauviettes s'ingénient à piller les faibles, et ils s'y ingénient bien.

Il y a les rois de la porte, qui voudraient refiler à votre grand-mère une assurance-vie douteuse. Guillotine.

Il y a les baratineurs de grande surface, qui vendraient bien un ordinateur hors de prix à votre petite amie, et qui lui feront sans doute le coup du gars qui va pisser puis, sans s'être lavé les mains, revient vous expliquer qu'à la sueur de son front, et parce que vous lui êtes sympathique, il a arraché à son supérieur une fameuse réduction, à condition bien sûr que vous lui achetiez une imprimante en sus. Ordure! Dont il est plus que l'heure de faire de la pâtée pour chat!

Il y a aussi, tant qu'on y pense, le mariole qui refourguera un forfait internet illimité à votre grand-oncle qui ne sait même pas se servir d'un ordinateur... Qu'on l'envoie aux puces de Cligancourt déguisé en betar-boy!

Et parlons donc des algues vaginales qui engluent nos télévisions. Tout le monde connaît ces vilaines qui vous aguichent à trois heures du matin sur chaîne câblée, vous suppliant d'appeler un numéro surtaxé pour donner la couleur du cheval blanc d'Henri IV et gagner un fabuleux billet. Menteries!

Que dire, à la volée, du racket exercé sans émoi sur nos adolescents, que l'on somme violemment d'appeler je ne sais quel numéro à quatre chiffres, surtaxé lui aussi, pour savoir si leur prénom est compatible avec celui de leur belle?

Pis que pendre également ce pillage organisé, où l'on vous fait "voter" par sms pour un oui ou pour un non, sur les grandes chaînes donc au su de tous, et jusque dans le service public!

Il y a bien sûr les horoscopes par téléphone, les sites de rencontre, les tchat par sms... Mais gardons pour la fin de dénoncer les PIRES, les plus RÉPUGNANTS de ces aigrefins, les plus TROMPEURS de ces malandrins...

Ils sont les vils coquins qui sévissent dans l'immobilier et se font appeler MARCHANDS DE LISTES. Si d'aventure l'un de nos lecteurs était de ceux-là, je le somme de me communiquer illico son adresse, que je lui envoie un colis piégé par la poste. Figurez-vous, messieurs, qu'un de ces pornopathes a essayé de me chaparder, moi, et ce matin même, et que fin détective, j'ai évité l'arnaque.

Simple: vous cherchez une bicoque, une île ou un navire à louer, vous faites les petites annonces. Vous tombez sur une offre des plus alléchantes. Sonnez clairons, vous appelez. On vous ordonne de passer à l'agence, dès le lendemain vous vous exécutez. On vous baratine comme pas un, on vous explique qu'on est la meilleure agence de tout le Michigan, on essaie de vous faire signer un gribouillis indigeste et on vous demande cent trente euros. Maudits fantômes! Cent trente écus, bordel de merde, pour un bout de papier avec trois annonces périmées dessus? Alors que je reçois tous les mercredi le supplément immobilier de Ouest France qui contient la même chose? J'aurais dû venir habillé en corsaire et pourfendre ces gomorrhéens l'un après l'autre. Pas fou le hibou je ne leur ai pas donné un centime, et j'ai appris ensuite que ces sinistres escargots sévissaient d'ordinaire chez les intermittents, chômeurs et autres SDF, qui croient là s'exonérer des frais d'agences prohibitifs en ne payant "que" cent trente euros pour un droit de regard sur une maigre liste de biens à louer, des taudis pour la plupart.

J'ai failli téléphoner à la Garde Républicaine quand j'ai su à quoi j'avais échappé. Mais l'affaire n'est pas close... Le courrier des lecteurs de Ouest France va de nouveau avoir de mes nouvelles et Dieu me donnera la force d'envoyer tous les ivrognes de France leur dégueuler aux yeux.

Aux voleurs! Dans un pays normal cette lie serait envoyée en Cochinchine casser des cailloux, expédiée au bagne, aux colonies, jetée aux lions!

Pourquoi laisser prospérer la vase? Faites mon Dieu qu'il reste encore quelques honnêtes hommes dans ce foutu pays, qu'on fiche aux quatre fers les salauds en costume Laurent Cerrer, eux et leur chef vulgaire, assis à l'Elysée. Faites!




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20 avril 2009

Les nouvelles excuses inutiles de Ségolène Royal

Je voudrais présenter des plus plates excuses au nom de la France à tous les voleurs, violeurs, délinquants et dealeurs de nos cités, au sujet des propos insultants et des mots « racailles et karcher » proférés par Nicolas Sarkozy pendant les émeutes de novembre 2005.

Ségolène Royal

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La peur sans fin


Dans le catalogue des futilités que les médias nous servent chaque jour, il en est une qui, par sa régularité obsessionnelle, mérite le plus monolithique des mépris : la météo. Comme toutes les futilités, sa signification est cachée, elle ne se donne pas spontanément et n’a aucun rapport avec ce qu’on pourrait imaginer de prime abord.
En dehors de quelques reliquats d’époques anciennes, comme les paysans ou les marins, peu de professions ont un intérêt direct à savoir trois jours à l’avance le temps qu’il va faire. Pour avoir travaillé jadis pour un marchand de glaces, je témoigne qu’en été, qu’il fasse soleil ou qu’il pleuve, on dresse quand même les tables sur la terrasse. La seule différence quand il pleut, c’est que les clients ne s’y installent pas. Savoir qu’il va pleuvoir ne change donc rien au triste quotidien des gens de la restauration.
La météo que donnent les médias n’est d’ailleurs pas destinée à informer les professionnels. Pour cela, il y a, par exemple, la météo marine, lancinante évocation de zones lointaines (Ouessant, Nord Cabrera, Fisher, Golfe du Lion, etc.) d’une précision chirurgicale (« vent force 6 soufflant sud, sud-est sur la zone au début »), parfaitement imbitable à la longue pour toute personne non concernée. Non, la météo de monsieur Toulemonde s’adresse bien à lui, à lui seul, c'est-à-dire qu’elle s’adresse à un glandeur. Il n’y a pas une seule situation de sa vie quotidienne ordinaire qui justifie sérieusement qu’un citadin sache à l’avance le temps qu’il va faire. En y réfléchissant bien, que risque un mec qui n’a pas pris son parapluie en partant au boulot ? S’il pleut, il se mouille la tête, c’est tout. Bien souvent, il se déplace en voiture, ou en bus, ou en métro (c'est-à-dire dans des véhicules étanches) et ne parcours pas plus de cinquante mètres à pinces dans toute sa journée. Il peut s’être lui-même convaincu que la météo est importante, mais objectivement, ce n’est pas le cas. La météo sert à autre chose, autre chose dont il n’a pas conscience.


La mise en scène des bulletins météo est organisée pour faire croire qu’il se passe un événement, alors qu’il ne se passe rien. Les jours se succèdent comme ils se sont succédés depuis des millions d’années, la pluie tombe et le soleil tape. Mais il faut faire croire que cette pluie annoncée pour la fin de soirée est quelque chose comme la première pluie depuis l’invention du monde, qu’il est bon d’en savoir plus sur elle, de la connaître avant qu’elle advienne, et de la surveiller comme le lait sur le feu. Variante débilo-climatique de l’idéologie sécuritaire, la météo n’est là que pour générer de l’angoisse, et en tirer un profit. Il s’agit de maintenir artificiellement en alerte la vigilance des citoyens désoeuvrés, pour créer dans le vide une sorte de solidarité des tranchées unissant les combattants de la vie quotidienne, ceux qui se sont mouillés les cheveux ensemble, qui ont affronté le soleil d’août sans faiblir, côte à côte ! Comme une tribu primitive qui utilise la guerre comme moyen de renforcer sa cohésion et n’a plus besoin d’autre justification pour s’y livrer en permanence, la société médiatique moderne a besoin d’ennemis à sa mesure pour transformer ses pompistes et ses chirurgiens dentaires en guerriers perpétuellement sur le qui-vive. Il faut entendre le ton des annonceurs de catastrophes, ces envolées lyriques pour dénoncer une température qui pourrait descendre en dessous de trois degrés ( !) ou les fameuses « alertes météo » pour un après-midi un peu chaud, une averse de printemps ou une gelée matinale ! Il faut voir comment cette phobie fictionnelle créée de rien se marie parfaitement, et de façon institutionnelle, avec la prévision routière, autre grande dénonceuse de dangers pour warriors en peau de lapin. Alerte purpurine ! on annonce de la NEIGE sur la région de Montluçon ! NE PRENEZ PAS LA ROUTE !! Evitez au maximum de vous déplacer et ne le faites que si vous ne pouvez faire autrement ! En quelques années, il est devenu parfaitement banal d’accepter le terme de « vigilance » pour qualifier l’action éventuelle de chasse-neige et de saleuses sur un réseau routier. Quel est cet ennemi insatiable contre lequel on appelle la population à une perpétuelle vigilance ? Quel est ce fléau, ce Gengis Khan moderne ? Quel est ce destructeur de civilisation qui rôde pendant qu’on regarde Drucker à la télé ? C’est, selon le cas, le froid, la chaleur ou les redoutables gouttes de pluie ! On a les angoisses qu’on peut.
En nous « informant », les médias participent à ce qu’on pourrait appeler un stress social, fait d’émotions impuissantes, de prises de conscience dans l’impasse, de douleurs sans réel objet (c'est-à-dire sans objet à la portée de celui qui souffre). On nous apprend qu’un train a déraillé à Seattle, puis qu’une mine d’argent a englouti trente mineurs en Chine, puis que le gouvernement du Pérou a chuté, pour finir par le drame de la jalousie qui a ensanglanté une famille au pôle nord. L’ensemble de ce flux anxiogène travaille le corps social en permanence, mais sans aucune raison. Pour que ceci ait un sens, il faudrait qu’existent des liens de filiation, de solidarité, des affinités quelconques entre les mineurs chinois et l’auditeur français dans son embouteillage, ce qui n’est évidemment pas le cas. Mais les médias étant par nature intéressés à « ce qui se passe », ils continuent de nous parler de ce qui ne nous regarde pas, nourrissant l’idée que le monde est violent, et surtout qu’il n’est que ça. La météo, malgré la futilité de son objet, c’est la même chose.
Maintenir en éveil l’angoisse du citoyen devant l’instabilité du monde est la véritable raison d’être de cette pantomime. Par toutes sortes de moyens, il faut travailler le populo pour qu’il ne puisse jamais connaître cet état dangereux : la paix. On doit lui donner des raisons de se plaindre sans raison. Même quand on veut lui vanter les délices d’un séjour touristique au bord d’une mer sereine, on s’arrange pour lui faire comprendre que l’occasion ne doit pas être ratée, que le prix ne sera pas toujours aussi bas, que l’opportunité ne se reproduira pas, que c’est maintenant ou peut-être jamais plus ! C’est l’effet soldes : on irait jusqu’à se battre, jusqu’à se foutre dans le ravin pour ne pas manquer une bonne affaire !
Dans ce monde soumis à l’instabilité comme d’autres furent soumis à des idoles, il était écrit que la météo, le temps qu’il fait, trouverait une place centrale. Pour transformer la banalité de ses changements incessants en « information », il ne manquait que les médias, et leur intérêt mercantile à vendre du papier (ha, qui dira la violence tartarinesque du « front pluvieux » ?). Depuis quelque mois, France-Culture elle-même s’est mise à la météo : quelques phrases jetées en fin de journal, des bribes de bulletin parfaitement incompréhensibles, absurdes, incomplètes, décalées, à peine suffisantes pour créer l’angoisse recherchée… un début.

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Trop cool, avec Marketing


Crise d'épilepsie ce matin en ouvrant mon journal.

"Pôle emploi confronté à l'envolée du chômage", titrait-il, sans vergogne. Comment ont-ils osé? Eux qui se disent démocrates et chrétiens, eux qui sont les plus lus de France, les voila qui s'abandonnent à l'excrémentiel jargon des marketeux à lunettes rectangulaires. Déception!

D'aucuns auront sûrement remarqué la dernière varice... Cette mode horripilante, cette manie atrocement bête qui s'est infiltrée jusque dans le service public. Les salauds! J'avais déjà noté que le Martini (cette boisson de femelle et de nouveau-né) en faisait les frais... Qu'on ne disait plus LE Martini, ni UN Martini, mais Martini tout court... faire vite! Et au passage américaniser, anglo-saxoniser les références du péquin moyen, employer la langue du traître, si commode dès que babiole il faut vendre.


Ravages du marketing social ou de je ne sais quel bidule, l'affreuse manie, disais-je, refoule comme de la chiasse jusque dans le service public. Après le Martini, le TGV! Observez dans vos gares, sur les panneaux, on ne vous dit plus de prendre LE TGV, on vous dit : "TGV est européen"! Et mon cul est international!

Il y a assurément complot. Les enculés d'en face veulent devenir une marque, enlever l'article devant le nom en fait un nom propre, et par Dieu sait quelle carabistouille prétendument scientifique, les marketeux à barbes de trois jours se sont persuadés de l'efficacité de la chose.

Ensuite, la vague est sans fin. Ne dites pas "je vais au pôle emploi chercher du chômage", mais "I'm going to Pôle Emploi with Carla Bruni". Ne dites pas "je prends le TGV pour aller voir ma mémé", dites "I'm going to Mac Donald with TGV"... Et notez bien comment, à l'heure où le service public est à vendre, l'esprit des entrepreneurs ventrus s'en est emparé. Après les délices du jargon administratif que le monde entier nous enviait, place aux douceurs des fumisteries pubardes, on n'arrête pas le progrès. Je souhaite de tout coeur assister un jour à l'une de ces réunions où il se décide qu'on ne dira plus LE TGV mais TGV tout court, où l'on décrète qu'on ne parlera pas DU pôle emploi mais de pôle emploi sans article, j'aimerais savoir...

Même si j'ai mon idée du fleuve de dégueulis qui coule dans la cervelle des communicants... Il n'est que d'aller dans n'importe quelle librairie feuilleter les livres de management, de marketing et de communication. Des cinglés cocaïnoïdes, ivres d'obsessions sexuelles, y profèrent les pires âneries sous couvert de scientificité, et tous les décideurs du monde s'abreuvent de ce charabia. Un jour ils vous envoient les cadres jouer aux chaises musicales dans la salle de réception d'un hôtel de Roissy, le lendemain ils vous sucrent le "le" devant "le TGV". C'est aussi à eux que l'on doit le tutoiement général dans les Domino's Pizza, le port de baskets dans les start-ups et autres schtroumpferies sans nom.

On s'est beaucoup moqué de Staline, ces derniers temps. Attendons que l'histoire se retourne posément sur les frapadingues qui dictent leurs codes aux mondes des affaires et de la politique... Sinistre mélange d'astrologie et de Troubles Obsessionnels Compulsifs... Parions que le petit père des peuples, en comparaison, ce sera du lait en poudre.


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CGB Dimanche 19/04/09

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Recension de "Autopsie d'un meurtre de masse 2037-2038" de Lev Skolnikov. Seconde partie


L'ancêtre du Kommetdiv : avec la HALDE créée en 2000, l'instrument du meurtre de masse est prêt


Le point de départ de la plus importante opération de meurtre de masse contre les indigènes de race blanche fut donné par Méhémet XXV lui-même le 10 mai 2037. Ce jour-là, le Secrétaire général de la Ligue d'Istanbul adressa à chaque Grand Satrape la directive secrète suivante (Prikaz 00447) :

"Il est remarqué qu'une grande partie des sujets de race blanche continue à pratiquer en secret les rites de l'infâme religion du Christ. Ces chiens ne feront jamais de bon musulmans : autant vouloir transformer des vipères en lions. En outre leur simple existence est une insulte à la Religion du Prophète et une menace constante pour nos frères. 


Le Secrétariat de la Ligue propose donc que tous ces porcs soient fichés afin que les plus hostiles d'entre eux puissent être immédiatement arrêtés et fusillés à l'issue d'une procédure simplifiée devant une troïka et que les autres moins actifs mais néanmoins hostiles soient exilés dans des régions éloignées. 


Le Secrétaire général vous invite, dans un délai d'un mois, à lui proposer la composition des troïki, le nombre d'éléments à fusiller (catégorie 1) ainsi que le nombre à exiler (catégorie 2).


Qu'Allah vous garde en Sa Sainte protection!


Le Secrétaire général de la Ligue d'Istanbul,

Méhémet XXV"


La directive étaient accompagnée d'une note de Ahmed Iéjov, Commissaire aux Minorités religieuses, qui en précisait les modalités d'exécution et invitait les Grand Satrapes à se faire communiquer les listes des éléments déviants tenus à jour par les Délégations régionales du Commissariat au Métissage et à la Diversité.


Le Kommetdiv allait devenir l'agent exécutif des meurtres de masse.


A ce niveau de notre recension, un rappel historique de cette institution est nécessaire.


Le Kommetdiv : ses origines et son évolution


Le Commissariat au Métissage et à la Diversité fut longtemps une de ces institutions dont l'inutilité est la raison même de leur permanence et de leur survie à tous les régimes politiques.


Elle a pour ancêtre l'insignifiante "Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et l'Egalité" créée dans les années 2000 par République de Francie. La HALDE n'avait alors aucun pouvoir effectif et ne pouvait que transmettre des dossiers à la justice ou inspirer des lois répressives.


Le peu de crédit accordé à cette institution transparaît à travers l'origine de ses premiers membres : des mercantis, des femmes, un Juif, des juges. 


Néanmoins cet organisme eut un rôle certain dans l'abrutissement des masses en faisant passer dans l'esprit du Peuple qu'il existait des discriminations qui étaient le Mal, que l'égalité était le Bien et qu'on pouvait lutter pour celui-ci et contre celui-là. 


Par ailleurs c'est dès cette époque que la HALDE mit en œuvre un fichage systématique de tous les actes de discriminations. Ce fichier autorisé par la Loi fut bientôt doublé d'un fichier des auteurs des discriminations qui lui était prohibé : la HALDE en faisait déjà plus qu'on ne lui en demandait.


Ainsi, à l'image des ces organisations criminelles mises en place par les régimes totalitaires du XXème siècle, la HALDE se développait tel une cellule cancéreuse. 


En effet, plutôt que de partir de discriminations vérifiées sur le terrain pour aboutir à la proposition d'une Loi répressive ou la transmission d'un dossier au Procureur, la HALDE avait adopté le cheminement inverse.


Chaque mois, les membres du Bureau se réunissaient afin de proposer des textes de Loi répressifs ou de monter des dossiers à transmettre à la justice. A partir de définitions de discrimination rendues "in abstacto", la HALDE cherchait ensuite des exemples de discrimination venant à l'appui des textes et des dossiers qu'elle avait préparés, quitte à déformer la réalité, telle Procuste, afin de la faire rentrer dans ses dossiers.


Le Législateur toujours prompt à réagir sous le coup de ce qu'il estimait être la saine émotion du Peuple, faisait voter une nouvelle Loi répressive sanctionnant le comportement discriminatoire épinglé par la HALDE sans y aller voir de plus près.


Le Législateur c'etait ainsi retrouvé à faire voter des Lois ne réprimant qu’un et un seul acte prétendument discriminatoire.


Cette monstruosité Législative avait été condamnée en son temps par le Doyen Anne-Marie Le Pourhiet qui dans un article virulent  avait comparé ces « Lois » ad personam à la Lex van der Lubbe que les nazis avaient fait voter par le Reichstag en mars 1933 afin condamner le seul van der Lubbe, prétendu incendiaire.


Néanmoins un reste de souci des formes juridiques semble avoir paralysé toute action efficace de cette Institution. Il fallait encore passer par la Loi et la Justice avant de réprimer.


Il n’en reste pas moins que le mode de fonctionnement était prêt pour justifier la poursuite de tout acte ou de toute catégorie d'individu qu'il plairait à un pouvoir autoritaire de persécuter. Il suffisait de donner à la HALDE la définition la plus large des crimes supposés que l'on voulait poursuivre pour qu'elle fournisse les criminels.


Avec la création de la Ligue d'Istanbul (2022), les statuts et le recrutement de cette HALDE vont changer.


Tout d'abord la HALDE devint un Commissariat doté d'un pouvoir exécutif et judiciaire, n'ayant de compte à rendre qu'au Secrétariat de la Ligue. 


A partir de 2036, elle fut dirigée par Süleyman Müller un policier chevronné, ancien chef des section Spéciales de la Police turque, rapporteur  de la Loi Apartheid votée 2016 par la Guilde de Bruxelles sous la pression de la Turquie et destinée à restreindre l'influence des Juifs. 


Le Kommetdiv pouvait donc à la fois ficher les suspects de tiédeur vis-à-vis  du Métissage et de la Diversité, les arrêter, les juger, les condamner. Seule l'exécution des peines incombait encore au Commissariat à l'Exécution des Peines.


La machine à tuer était prête à jouer le rôle que Méhémet allait lui confier. 


A suivre.

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19 avril 2009

Les étranges révélations de Mr Jack

Ce Jack quel Machiavel !! Notre main à couper qu'il est derrière toute l'affaire Julien Dray !

Faites gaffe pour 2012, Jack is a killer !!

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Conseil citoyen

AU CGB on sait s'engager!

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18 avril 2009

Un livre qu'il est bien !




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16 avril 2009

Des menaces à "deux balles"


Le corbeau a encore sévi. Une nouvelle lettre de menaces a été envoyée à Nicolas Sarkozy. Cette fois-ci le courrier n'était pas accompagné d'une, mais de deux balles, selon le parquet. La lettre a été envoyée ce jeudi à l'Elysée.

Un peu plus tôt dans la journée, le député UMP du Nord, Christian Vanneste a également reçu un courrier du même type. «Nous allons vous abattre sans aucune retenu, sans aucun état d'âme (...) Le NETTOYAGE ET SA SECURISATION COMMENCE...», dit le courrier.



Des grosses bouffonneries, on en mange pas mal en france dans les journaux de désinformation. Dernière en date, cette publication pertinente ( !!! ) d'une histoire de lettre de menace envoyée à l'autre. Ben voyons... personnellement, j'aurais ajouté : "Selon de vraies rumeurs réellement justes, la lettre n'était même pas timbrée, et aurait été mise dans la boîte aux lettres par un des sous-fifres de l'élysée.


Encore une diversion qui tombe l'eau, provenant tout droit du parquet ( flottant ). Bah oui, en attendant pendant quelques jours on zappe le reste à Légumeland.

N'empêche les mecs, arrêtez d'envoyer des bastos à nicolas, imaginez ce qu'il pourrait faire si on lui filait le flingue qui va avec : "Mange ça pauvre con...BLAM BLAM"

source "20minutes.fr" : http://www.20minutes.fr/article/319127/France-Nouvelle-lettre-de-menaces-et-deux-balles-pour-Nicolas-Sarkozy.php



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Alain Delon comme vous ne l'avez jamais vu


Eldorado de Bouli Lanners

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Recension de "Autopsie d'un meurtre de masse 2037-2038" de Lev Skolnikov. 1ère partie

Le siège du terrible Commissariat à la Diversité et au Métissage (Komdivmet) rue du Prince Albert à Berlin 
(Germanie occidentale)


Lev Skolnikov nous livre avec son dernier ouvrage "Autopsie d'un meurtre de masse, 2037-2038," le résultat de 10 ans de recherches dans les archives de la tristement célèbre division T4 du Commissariat à la Diversité et au Métissage (Komdivmet). 

Ce Commissariat mis en place sous la Ligue d'Istanbul (2022-2039) avait initialement pour mission d'imposer dans les faits la politique de métissage voulue par les états membre de la Ligue. Mais son action prit une orientation criminelle avec la nomination de Méhémet XXV au Secrétariat général de la Ligue en 2036 ap. JC (an 1414 de l'Hégire selon l'ancien calendrier).



Mais un bref rappel historique s'impose. 

A la suite de la grave crise économique et sociale des années 2009-2018, la Révolte des Peuples Souverains (2017-2018) balaya en quelques mois le fragile et artificiel édifice institutionnel de la Guilde de Bruxelles qui avait remplacé la défunte Union Européenne : mise à sac de Bruxelles en mai 2017 qui vit l'exécution à la hache de 50.000 fonctionnaires européens, chute de Strasbourg en janvier 2018 après 6 mois de siège et ses 5.200 Sénateurs européens embrochés comme des saucisses à la hampe des drapeaux entourant le Sénat de la Guilde.

Les Régents de la Guilde en exil à Ankara avaient alors fais appel à la Fédération Panarabe qui envoya ses 300 000 janissaires mater la rébellion. On estime  à environ 1 500 000 le nombre de victimes de la répression (2019-2022). 

En échanges de ce soutien, le traité (resté secret jusqu'en 2040) prévoyait :
 
- la créations de 25 Satrapies à la place des anciens états membre de la Guilde, 
- l'instauration d'une autorité politique et religieuse en la personne d'un Grand Satrape nommé par Istanbul à la tête de chaque Satrapie, 
- la définition d'un statut spécial pour les populations blanche de religion chrétienne (incapacité juridique, mise sous tutelle des bien, paiement d'un impôt spécial),
- la destruction des lieux de culte des anciennes religions du Christ.

La mise en place des clauses du traité en 2022 ne rencontra que peu de résistance parmi une population dévirilisée par vingt ans de pouvoir exercé par de la Guilde de Bruxelles. 

Le traité fut d'autant mieux reçu que certaines Satrapie (Francie, Germanie occidentale) comptaient déjà plus de 40% de leur population de religion musulmane. 

En outre le nouveau pouvoir put compter sur un réseau déjà bien implanté d'associations propageant depuis des décennies des idées proches de sa "weltanschauung" : "Soumission et Réconciliation", "Touche pas à mon Dhimmi", "Union des Républicaines Excisées","Identité et Babouches".

Seules quelques minorités eurent à souffrir de ce changement politique : les quelques ghettos Juifs qui vivotaient depuis la Loi d'Apartheid votée en 2016 sous pression de la Turquie, furent liquidés, les chrétiens papistes et fondamentalistes furent envoyés aux galère ou vendus comme esclaves, les invertis furent castrés et employés comme gardiens de sérail, les éleveurs de porcs bretons furent noyés dans leur lisier.

L'arrivée au pouvoir de Méhémet XXV en 2036, marqua une rupture dans cette politique d'équilibre.

Orphelin à 13 ans après l'attentat perpétré contre ses parents par un Papiste fanatique, Méhémet vivait dans la hantise d'un réveil des identité raciales, nationales et chrétiennes.

A suivre...

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Tavernier dans la brume totale


Mercredi matin, Bertrand Tavernier parlait de son dernier film sur France Culture. Au volant de ma voiture, sur les routes désertes qui vous font traverser le massif du Pilat, je négociais virage après virage en jouant au chat et à la souris avec le soleil rasant, et j’écoutais le vieux cinéaste raconter une anecdote sur Clint Eastwood, livrer un trait de caractère de Tommy Lee Jones ou analyser une scène d’un film de Raoul Walsh que je n’ai pas vu. Je l’ai entendu parler du Cambodge, qu’il a appris à connaître à la faveur d’un tournage, des flics, de Lyon, « sa ville », dont son père lui disait qu’elle fut libérée en 1944 par des Noirs, des Noirs d’Afrique et d’Amérique, dont les descendants sont chassés comme gibier par Brice Hortefeux et Eric Besson, puis de son amour de l’Histoire... Je ne savais pas que le soir même, une trentaine de personnes verraient son nouveau film dans une salle du Méliès, à Saint-Etienne, et que je serais du nombre.
« Dans la brume électrique » est un film qui dure trois bonnes heures. Son originalité première est que, quand vous sortez de la projection et que vous consultez votre montre, deux heures seulement se sont écoulées. C’est une surprise que seul le cinéma français est encore capable de vous donner.
Qu’est-ce qu’un mauvais film ? A vrai dire, je n’en ai aucune idée. Je sais dire quand un film est une vraie merde, ou quand il est un chef d’œuvre, mais un mauvais film, c’est trop compliqué pour moi. Je sais juste qu’en général, c’est un film réalisé par quelqu’un qui se croit (à tort) plus intelligent que ses spectateurs, même s’il clame partout le contraire. Avec son énorme bagage culturel cinéphilique, Bertrand Tavernier est évidemment porté à ce genre de comportement. C’est la raison principale qui explique la grande quantité de mauvais films qu’il laissera derrière lui à sa mort.
Quand un mauvais film se déroule en Louisiane, quelle qu’en soit la trame, quel qu’en soit le sujet, on peut être sûr qu’un événement « inexpliqué » y surviendra à un moment ou à une autre. Inexpliqué ou surnaturel, étrange ou inquiétant, cet événement devra toujours répondre à un cahier des charges précis : celui qui régit les Clichés. Ce cahier des charges est si précis que peu de cinéastes ont pu y résister (même Eastwood s’y soumit, avec son « Minuit dans le jardin du bien et du mal », film justement oublié). Avec à ses marécages, la Louisiane offre un cliché splendide à ceux qui y voient encore une zone non définie, un entre-deux inusable et pratique pour y fourguer une dose variable de mystère, de vaudou, de loi du silence et de vieux Nègre qui sait, qui voit tout mais ne dit rien, ha, ha. Les spectateurs ont beau trouver la ficelle usée, les cinéastes intelligents perpétuent cette sympathique tradition sans broncher. Allez, on ne leur dit rien, ils s’amusent tellement…
Dans un mauvais film où apparaissent des revenants ou, pire, où le héros est peut-être en train de rêver qu’il cause avec un revenant (mais en fait c’est impossible, car tout occidental cultivé SAIT que les revenants n’existent pas), il y a toujours la Scène de la Photo (ou de l’Objet) : le héros se fait prendre en photo avec le revenant (ou lui emprunte un couteau de poche, une montre, un slip) et nous retrouveront en fin de film, alors que tout est rentré dans l’ordre, cette photo qui prouve que le revenant était réel (ou le couteau suisse, ou la montre, ou – mais c’est plus rare – le slobard) !! Une variante de ce désolant tour de bonneteau est restée tristement célèbre dans un film insignifiant ou Sharon Stone, naguère, montra sa chatte. Bertrand Tavernier, en fin connaisseur du cinéma américain, ne pouvait faire autrement que suivre : mission accomplie.
J’ai entendu Tavernier narrer une engueulade qu’il eut avec des producteurs de son film (je crois), qui soutenaient qu’il fallait simplifier une scène, car le risque était trop grand que les spectateurs ne la comprennent pas, ce qui ferait baisser mécaniquement le nombre d’entrées. En bon pourfendeur professionnel de salauds qu’il est (P.P.S), notre Bertrand leur balança « fuck the american audience ! » aux groins, prouvant qu’il sait être à la fois intrépide, visionnaire et poète. Les spectateurs ne sont pas des imbéciles, c’est Tavernier qui vous le dit, tas de tireurs de niveau vers le bas ! On se demande donc pourquoi il a autant simplifié son film… En effet, quand la brume électrique se lève un peu, on s’aperçoit que le personnage que joue Tommy Lee Jones démasque les méchants, et les punit. Qui sont-ils : ce sont des Blancs, ils sont riches, ils sont puissants, ils ont des perversions sexuelles, ils sont vieux, et on apprend de l’un d’eux qu’il a une petite bite (le maffieux Balboni, joué par John Goodman). Ha oui, j’oubliais de dire que ces méchants-là tuent des Noirs et des femmes. C’est simple, non ?

Une touche dissonante : la très bonne musique de Marco Beltrami.

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15 avril 2009

Un sacré petit veinard


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14 avril 2009

Ma tante, de Jacques Tati

La RATP a demandé au CGB de se pencher sur le cas Tati... C'est chose faite!



Voir ici: http://passouline.blog.lemonde.fr/2009/04/13/tati-nom-dune-pipe/

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13 avril 2009

Le réel nous déplaît, changeons-le !

Et laaa gaagnaaaante de la semaiiiiine eessst : Justine Brabant !!



Félicitation de la part du CGB !!

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La chanson du jour qui te fait aimer la loi Hadopi

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12 avril 2009

Ecologique pas logique


Ça fait maintenant pas mal d’années que les préoccupations écologiques ne sont plus l’apanage de spécialistes, et que les médias de masse s’y sont mis. Une catastrophe est toujours la bienvenue quand on doit vendre du papier, c’est bien naturel. En plus des « catastrophes » elles-mêmes, il y a les « phénomènes », écologiques, les dangers et périls pesant sur l’environnement, les « dégradations » du même environnement, les « atteintes » à l’environnement, etc. Oh, bien sûr, tous les scientifiques ne sont pas totalement d’accord sur tel ou tel point du diagnostic, mais on est tous devenus à peu près persuadés que ça chie considérablement du côté de l’atmosphère, que la flotte qu’on boit a un goût de mort, que les animaux sauvages feraient bien de cotiser à la Sécu fissa et que l’expression « comme un poisson dans l’eau » doit bientôt cesser d’illustrer une vie facile et parfaitement peinarde. Quand je dis qu’on est tous persuadés de ça, j’évoque évidemment des gens qui ont la chance de vivre dans un pays encore vivable, les habitants des bidonvilles de Calcutta ou d’ailleurs n’étant pas au courant qu’il existe, où que ce soit, un machin qu’on puisse appeler environnement.
C’est dans ce contexte ultra favorable que les écologistes français raflent un peu plus de 1, 5% des voix aux dernières élections présidentielles. Jamais, dans l’histoire des coups foireux qui en compte pourtant de formidables, jamais on n’était allé aussi loin. Jamais la logique des choses n’avait été aussi insultée. Les écologistes, pourtant experts dans l’art de la palabre, sont restés à peu près muets sur les raisons de la déculottée et surtout, personne n’a entendu le commencement du début de l’amorce d’une autocritique de la part de ces grands visionnaires. Pendant que la planète s’écroule, le Vert français se bat pour la régularisation des sans papiers, le mariage homo, le droit de porter la jupe dans les sous-marins, et le fait savoir fièrement.
Les quelques personnes sincèrement désolées d’avoir à faire avec cette écologie-là vont pouvoir se rassurer : les écolos français, s’ils veulent essayer de ne pas disparaître électoralement, vont bien être obligés de parler d’autre chose, et de sortir enfin leurs idées radicales au grand jour. C’est ce que vient de faire Yves Cochet, député Vert parisien.
Pour lui, il faudrait inverser la logique des allocations familiales, notamment celles qui sont versées à la naissance du troisième enfant. Cette mesure, qu’il juge incitative, va donc à l’encontre d’une vision malthusienne du monde, la sienne, où il devient urgent pour l’espèce humaine de penser à décroître. Cochet n’étant après tout qu’un homme politique, il n’a pas pu s’empêcher de mélanger ses fiches et ses pinceaux, en tentant de faire le savant. En faisant le parallèle entre « le coût écologique d’un enfant européen » et « 620 trajets Paris-New York », il n’a pas seulement donné un argument à ceux qui déplorent la réification des humains (au moins dans les esprits), il a aussi faire rire ceux qui ont remarqué que son parallèle est absurde, en contradiction avec un des credo enflammés des Verts. J’essplique : on apprend que ce coût écologique suspect (comment est-il établi, et par qui ?) concerne en fait « un Européen de sa naissance à ses 80 ans ». Ce n’est donc pas l'enfant qui coûte si cher, mais le péquin moyen vivant en Europe. J’imagine donc que, si on suit la logique Cochet, on doit inciter les parents à ne pas trop faire d’enfants, et les nombreux candidats à l’immigration à rester hors d’Europe. En effet, prenons l’exemple d’un Ougandais moyen qui a envie de vivre en Europe mais qui n’a pas de papiers légaux pour ça. Grâce à l’action de philanthropes divers, au nombre desquels on remarque les écologistes français, immergeons-le dans le mode de vie européen, et nous obtenons rapidement un gaspilleur de première classe, qui coûte affreusement cher à la planète !
Il faut donc faire un choix : soit on laisse les gens d’Europe pondre de la marmaille en pensant que les problèmes de la planète ne se résument pas à une affaire de quantité, et dans ce cas on peut défendre aussi l’immigration. Soit on pense que la réduction des effectifs humains des pays développés est la solution (ne riez pas, sots), et on fera tout pour stopper le flux humain en direction de ces pays de gaspi. CQFD.


Si on faisait faire 620 trajets Paris-New York aux couillons, t’aurais pas fini tes allers-retours, hé girouette !

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CGB Dimanche 12/04/09

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10 avril 2009

(a)Bus de violence


Cliquez sur lecture et de suite sur pause pour laisser charger un peu la vidéo, vu que le serveur est en Russie.

C'est la nouvelle polémique du moment et qui nous vient cette fois de la réacosphère via l'abominable, le terrifiant, le sadique, l'armageddonnesque François Desouche.
Ne soyons pas surpris que Dailymotion la supprime en masse et que You Teub la bloque. Seul ce phacochère de Schneidermann a apparemment le droit avec son « Arrêt cardiaque sur images » de nous diffuser un petit bout de séquence où une « spécialiste » se chargera de nous expliquer ce qu'il faut en penser.
Cette journaliste, en l'occurrence une petite jouvencelle, a douté sérieusement de l'authenticité de cette vidéo (ensuite elle capitule, mais le doute plane encore). Salaud de Desouche !
Car voyez-vous, notre bon camarade François (quoi que) aurait magouillé avec un chauffeur de la Ratepeu, loué un bus, se serait acoquiné avec quelques racailles grassement soudoyées, aurait demandé à quelques-uns de ses admirateurs de se laisser maraver pour la bonne cause, puis aurait récupéré le film, l'aurait trafiqué avec After Effect dans un studio de la plaine Saint-Denis et attendu quelque temps avant de balancer la monstruosité sur la toile. Salaud de Desouche !
Car on peut faire confiance à une stagiaire journaliste d'à peine vingt printemps, certainement pas gauchiste et certainement pas à ce poste par piston.
Les associations antiracistes ou La Halde ont encore frappé. La Halde avec cette tête à claques de Sihem Habchi, présidente de « ni putes, ni soumises » et de l'association « trop connes et pas bonnes ».




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Face à la crise...

La gauche retrousse ses manches et met un bon coup de collier:

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