Don Quichotte n'a pas d'enfants
Avez-vous regardé la prestation de Zemmour samedi dernier chez Ruquier ? Il s’y chiffonnait avec un rebellocrate de haute facture, notre ami Augustin Legrand, le miséricordieux.
La scène fut insupportable : insupportable d’abord car on était chez Ruquier, avec ce que cela suppose de gaudriole parasitant le débat, de hurlements stridents et de paroles coupées. Ruquier et ses comparses s’imaginent sans doute que pour que le bon peuple daigne suivre un « débat » sans zapper, il faut le lui enrober d’une saccharose cathodiquement correcte : cris, applaudissements, huées, sujets survolés et soin maniaque apporté à ne pas s’appesantir plus de vingt secondes sur la même idée…La dona è mobile, il s’agit d’éviter que la ménagère de moins de cinquante ans ne se taille sur une chaîne concurrente.
Mais plus insupportable encore, la prestation elle-même…A ma gôôche, le démagogue Legrand venu défendre les forçats de la faim, à ma drâââte un Zemmour engoncé dans une pose de grand méchant loup absolument contre-productive.
Commençons par Zemmour. A ce garçon, il faudra reconnaître un certain courage, une rectitude, une sincérité et un fair-play louables. Il faudra lui concéder aussi une certaine justesse de vue, une manie savoureuse de faire choir les masques des faux rebelles qui métastasent le débat public. On pourra lui reprocher en contrepartie de ne pas –ou si peu- citer ses sources, d’être un néoréac aux petits pieds, sans grande envergure, tout juste bon pour la téloche…Mais surtout, surtout, on lui tiendra rigueur d’être compulsivement obsédé par le label « politiquement incorrect », à tel compte que ses opinions semblent mesurées pour s’y emboîter coûte que coûte. Zemmour veut se draper de la beauté du Diable, et j’affirme que c’est stupide…Etre droit dans ses bottes, en politique, c’est s’amarrer à certaines valeurs et ne pas en démordre, c’est appliquer sa grille d’analyse au risque de déplaire…ce n’est donc pas, comme l’ont pu croire certains, déplaire à tout prix, jouer des coudes pour figurer dans le camp des méchants. Nous jouer, comme l’a fait Zemmour, la carte du bourgeois aigri par le bruit des gueux aux fenêtres de son hôtel haussmannien est un bien mauvais calcul, en vérité. Certes, ça ne plait pas…Mais à ce titre, il pourra endosser, la prochaine fois, le costume de l’ardent défenseur de la pédophilie… sûr que ça ne plaira pas non plus, effet garanti !
Bien sûr que c’est un délice, quand une dinde vagino-féministe vous hurle que vous n’êtes qu’un fasciste, assurément que c’est régalade de faire se convulser Angot et pleurer Bob Ménard ! Et Augustin Legrand mérite bien une fessée, c’est entendu.
L’erreur fut juste de le vouloir fesser du côté dextre…Soyons tactiques : la semaine d’avant, Zemmour avait été bon, il avait mouché Laurence Parisot en la doublant sur sa droite, bravo, Zemmour, mais pauvre Zemmour…Qui plagie assez Michéa pour, tout de même, savoir qu’une banane comme Legrand se double sur sa gauche, pardi ! La position autiste du marquis dédaigneux était la plus inefficace qu’il se puisse tenir… en vérité elle était indéfendable, et contredisait tout l’appareil théorique qu’essaie de soutenir Zemmour depuis un certain temps.
J’entends, je lis, que prendre la défense du riche contre le pauvre est une posture houleuse, hautement incorrecte, qui sent le souffre. Je prétends que cela reste à démontrer, et que l’idée semble née d’une maniaquerie de la contradiction…Soyons pour le fort ou pour le faible, mais soyons-le en vertu de nos conviction, et non pas par le calcul fumeux qui nous aurait indiqué que telle ou telle posture serait plus sulfureuse que l’autre.
Bref.
Que fallait-il dire à cette grande saucisse de Legrand ?
D’abord que sa façon d’arriver comme cheveu sur la soupe, de dire qu’avant lui le déluge, le problème des sans-abris était mal envisagé, de se pauser en Zorro, est bien exécrable. Lui dire que personne n’a attendu l’arrivée d’un petit bourgeois effarouché pour savoir ce qu’il se passait en bas de chez lui.
Lui faire avant tout ravaler ses insultes.
L’équation est des plus classiques. Un grand bourgeois utilise plus plébéien que la plèbe pour mépriser celle-ci… La formule fonctionne et se décline à loisir, on pourra un jour brandir l’africain famélique pour appuyer l’idée que l’ouvrier français est un porc privilégié, un autre jour utiliser le chinois, le bébé phoque…le SDF. La pirouette est digne de la psychologie clinique… Le cadet de la bourgeoisie culpabilise de sa position sociale, vis-à-vis du gueux il se sent mal. L’astuce est de trouver plus gueux que le gueux, et de créer une alliance factice entre le très pauvre et le très riche pour faire peser sur l’entre-deux tout le poids de la culpabilité. Legrand le dit très bien « en France il y a des bœufs », comprendre des prolos qu’au fond de lui, mais ce n’est finalement que l’ordre des choses, il exècre. Il sait que lui, le parasite, ne pouvait guère brandir de drapeau rouge sur le toit des usines tout en étant crédible, il s’est choisi les SDF, cause plus commode.
Reste que bien souvent, l’enfant gâté casse ses jouets, et il faut qu’on sache ô combien Legrand dessert la cause qu’il prétend défendre. Il hurle qu’il veut un toit pour absolument tout le monde, et étale à qui veut la voir sa méconnaissance profonde du problème.
Mais illustrons.
Dans ma ville, un homme d’une cinquantaine d’année, décédé depuis, jadis défrayait la chronique : saoul du matin au soir, légèrement handicapé, il passait le plus clair de son temps étalé à moitié nu sur le trottoir, urinant et déféquant sur place, jetant tout ce qui lui tombait sous la main sur les passants. Au fil du temps, il était devenu une vedette locale, connu aussi bien chez les pompiers, la police nationale, municipale, les infirmiers psychiatriques et les services sociaux en tous genres. Son cas, pour le moins désespéré, appelait une mesure médicale et psychiatrique, mais, faute de structure adéquate, le bougre restait sur son trottoir, et quotidiennement police et pompiers étaient sollicités à son sujet.
Puis vint l’hiver des don quichotte… Tempête médiatique, Augustin Legrand à tous les repas, place ! Laissez passer les soldats de la misêêêre (Jack est emballé). Avec un mépris souverain pour les structures déjà existantes et les professionnels affectés à la question, fut décrété que seuls les bardes avaient le droit de chanter, et qu’Augustin et sa clique étaient seuls dépositaires de la cause. La cellule locale des mal-nommés enfants de Don Quichotte se saisit de l’affaire de notre vieux bonhomme et décréta à cors et à cris qu’il était intolérable qu’il ne fût pas domicilié. Preste, honteux, on battit sa coulpe devant les nouveaux hussards et on s’exécuta : en moins d’une semaine l’affaire était réglée, un logement était octroyé au vieil homme. Victoire ! L’efficacité, loin les vaines palabres venait de tonner, la chose était à graver dans le marbre…
Ainsi passent les tornades.
Après la pluie, le beau temps, les médias se sont désintéressé du sujet, les don quichotte ont fondu comme neige au soleil, et peu se sont soucié de ce qui advenait de notre bonhomme dans son appartement. Et pourtant…
Soucis d’alcool et d’équilibre mental obligent, l’homme s’est tout simplement laissé décrépir, dans des conditions d’hygiènes lamentables…cafards, galle, vomis, excréments…autant dire une catastrophe. Retour à la case départ, retour à la case rue, retour aux visites quotidiennes des pompiers, des policiers, des services sociaux.
L’adage dit : beaucoup de bruit pour rien.
Le vieil homme a fini par mourir dans la plus totale indifférence, rappelant à ma mémoire une vielle planche de Gotlib sur le cirque humanitaire…
Voilà, ce qu’il fallait dire à l’autre andouille : non content de ne pas soulever les lièvres qu’il faut ( lien entre libéralisme, individualisme, crise du logement et situation des sans-abris), tu n’as de la réalité qu’une vision de tocard cathodique que tu es.
Et il est bien sournois de ta part de cracher sur le peuple pour tenter de masquer que toi, loin d’être la solution, tu fais d'avantage, bien d’avantage, partie du problème.
La scène fut insupportable : insupportable d’abord car on était chez Ruquier, avec ce que cela suppose de gaudriole parasitant le débat, de hurlements stridents et de paroles coupées. Ruquier et ses comparses s’imaginent sans doute que pour que le bon peuple daigne suivre un « débat » sans zapper, il faut le lui enrober d’une saccharose cathodiquement correcte : cris, applaudissements, huées, sujets survolés et soin maniaque apporté à ne pas s’appesantir plus de vingt secondes sur la même idée…La dona è mobile, il s’agit d’éviter que la ménagère de moins de cinquante ans ne se taille sur une chaîne concurrente.
Mais plus insupportable encore, la prestation elle-même…A ma gôôche, le démagogue Legrand venu défendre les forçats de la faim, à ma drâââte un Zemmour engoncé dans une pose de grand méchant loup absolument contre-productive.
Commençons par Zemmour. A ce garçon, il faudra reconnaître un certain courage, une rectitude, une sincérité et un fair-play louables. Il faudra lui concéder aussi une certaine justesse de vue, une manie savoureuse de faire choir les masques des faux rebelles qui métastasent le débat public. On pourra lui reprocher en contrepartie de ne pas –ou si peu- citer ses sources, d’être un néoréac aux petits pieds, sans grande envergure, tout juste bon pour la téloche…Mais surtout, surtout, on lui tiendra rigueur d’être compulsivement obsédé par le label « politiquement incorrect », à tel compte que ses opinions semblent mesurées pour s’y emboîter coûte que coûte. Zemmour veut se draper de la beauté du Diable, et j’affirme que c’est stupide…Etre droit dans ses bottes, en politique, c’est s’amarrer à certaines valeurs et ne pas en démordre, c’est appliquer sa grille d’analyse au risque de déplaire…ce n’est donc pas, comme l’ont pu croire certains, déplaire à tout prix, jouer des coudes pour figurer dans le camp des méchants. Nous jouer, comme l’a fait Zemmour, la carte du bourgeois aigri par le bruit des gueux aux fenêtres de son hôtel haussmannien est un bien mauvais calcul, en vérité. Certes, ça ne plait pas…Mais à ce titre, il pourra endosser, la prochaine fois, le costume de l’ardent défenseur de la pédophilie… sûr que ça ne plaira pas non plus, effet garanti !
Bien sûr que c’est un délice, quand une dinde vagino-féministe vous hurle que vous n’êtes qu’un fasciste, assurément que c’est régalade de faire se convulser Angot et pleurer Bob Ménard ! Et Augustin Legrand mérite bien une fessée, c’est entendu.
L’erreur fut juste de le vouloir fesser du côté dextre…Soyons tactiques : la semaine d’avant, Zemmour avait été bon, il avait mouché Laurence Parisot en la doublant sur sa droite, bravo, Zemmour, mais pauvre Zemmour…Qui plagie assez Michéa pour, tout de même, savoir qu’une banane comme Legrand se double sur sa gauche, pardi ! La position autiste du marquis dédaigneux était la plus inefficace qu’il se puisse tenir… en vérité elle était indéfendable, et contredisait tout l’appareil théorique qu’essaie de soutenir Zemmour depuis un certain temps.
J’entends, je lis, que prendre la défense du riche contre le pauvre est une posture houleuse, hautement incorrecte, qui sent le souffre. Je prétends que cela reste à démontrer, et que l’idée semble née d’une maniaquerie de la contradiction…Soyons pour le fort ou pour le faible, mais soyons-le en vertu de nos conviction, et non pas par le calcul fumeux qui nous aurait indiqué que telle ou telle posture serait plus sulfureuse que l’autre.
Bref.
Que fallait-il dire à cette grande saucisse de Legrand ?
D’abord que sa façon d’arriver comme cheveu sur la soupe, de dire qu’avant lui le déluge, le problème des sans-abris était mal envisagé, de se pauser en Zorro, est bien exécrable. Lui dire que personne n’a attendu l’arrivée d’un petit bourgeois effarouché pour savoir ce qu’il se passait en bas de chez lui.
Lui faire avant tout ravaler ses insultes.
L’équation est des plus classiques. Un grand bourgeois utilise plus plébéien que la plèbe pour mépriser celle-ci… La formule fonctionne et se décline à loisir, on pourra un jour brandir l’africain famélique pour appuyer l’idée que l’ouvrier français est un porc privilégié, un autre jour utiliser le chinois, le bébé phoque…le SDF. La pirouette est digne de la psychologie clinique… Le cadet de la bourgeoisie culpabilise de sa position sociale, vis-à-vis du gueux il se sent mal. L’astuce est de trouver plus gueux que le gueux, et de créer une alliance factice entre le très pauvre et le très riche pour faire peser sur l’entre-deux tout le poids de la culpabilité. Legrand le dit très bien « en France il y a des bœufs », comprendre des prolos qu’au fond de lui, mais ce n’est finalement que l’ordre des choses, il exècre. Il sait que lui, le parasite, ne pouvait guère brandir de drapeau rouge sur le toit des usines tout en étant crédible, il s’est choisi les SDF, cause plus commode.
Reste que bien souvent, l’enfant gâté casse ses jouets, et il faut qu’on sache ô combien Legrand dessert la cause qu’il prétend défendre. Il hurle qu’il veut un toit pour absolument tout le monde, et étale à qui veut la voir sa méconnaissance profonde du problème.
Mais illustrons.
Dans ma ville, un homme d’une cinquantaine d’année, décédé depuis, jadis défrayait la chronique : saoul du matin au soir, légèrement handicapé, il passait le plus clair de son temps étalé à moitié nu sur le trottoir, urinant et déféquant sur place, jetant tout ce qui lui tombait sous la main sur les passants. Au fil du temps, il était devenu une vedette locale, connu aussi bien chez les pompiers, la police nationale, municipale, les infirmiers psychiatriques et les services sociaux en tous genres. Son cas, pour le moins désespéré, appelait une mesure médicale et psychiatrique, mais, faute de structure adéquate, le bougre restait sur son trottoir, et quotidiennement police et pompiers étaient sollicités à son sujet.
Puis vint l’hiver des don quichotte… Tempête médiatique, Augustin Legrand à tous les repas, place ! Laissez passer les soldats de la misêêêre (Jack est emballé). Avec un mépris souverain pour les structures déjà existantes et les professionnels affectés à la question, fut décrété que seuls les bardes avaient le droit de chanter, et qu’Augustin et sa clique étaient seuls dépositaires de la cause. La cellule locale des mal-nommés enfants de Don Quichotte se saisit de l’affaire de notre vieux bonhomme et décréta à cors et à cris qu’il était intolérable qu’il ne fût pas domicilié. Preste, honteux, on battit sa coulpe devant les nouveaux hussards et on s’exécuta : en moins d’une semaine l’affaire était réglée, un logement était octroyé au vieil homme. Victoire ! L’efficacité, loin les vaines palabres venait de tonner, la chose était à graver dans le marbre…
Ainsi passent les tornades.
Après la pluie, le beau temps, les médias se sont désintéressé du sujet, les don quichotte ont fondu comme neige au soleil, et peu se sont soucié de ce qui advenait de notre bonhomme dans son appartement. Et pourtant…
Soucis d’alcool et d’équilibre mental obligent, l’homme s’est tout simplement laissé décrépir, dans des conditions d’hygiènes lamentables…cafards, galle, vomis, excréments…autant dire une catastrophe. Retour à la case départ, retour à la case rue, retour aux visites quotidiennes des pompiers, des policiers, des services sociaux.
L’adage dit : beaucoup de bruit pour rien.
Le vieil homme a fini par mourir dans la plus totale indifférence, rappelant à ma mémoire une vielle planche de Gotlib sur le cirque humanitaire…
Voilà, ce qu’il fallait dire à l’autre andouille : non content de ne pas soulever les lièvres qu’il faut ( lien entre libéralisme, individualisme, crise du logement et situation des sans-abris), tu n’as de la réalité qu’une vision de tocard cathodique que tu es.
Et il est bien sournois de ta part de cracher sur le peuple pour tenter de masquer que toi, loin d’être la solution, tu fais d'avantage, bien d’avantage, partie du problème.
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13 commentaires:
Ce qui était non moins surjoué, c'est l'attitude paisible du frérot contrastant avec la fougue de la saucisse. Du théâââtre, vous dis-je !
Je trouve votre description de zemmour juste, personnellement j'apprécie généralement ses interventions mais je me demande toujours sur quoi repose le psychisme de ce contradicteur né, sa nostalgie de l'Empire peut-etre...
Magistral!
Je dirai juste pour la défense de zézette qu'il n'a pas pu en placer une, le grand Legland étant dans un perpétuel numéro d'intimidation.
Je suis moins sévère que vous sur Legrand, le connaissant peut-être moins. Au vu de l'émission en question (disponible sur DM)Legrand met 10 /0 à Zemmour, et pourtant il a gueulé, il s'est énervé, il a été cruel, il a joué de sa carrure, c'est à dire qu'il a tout fait pour ne pas être aimé du public. Je crois hélas que Zemmour ne disposait d'aucune bille pour contrer Legrand, s'il fallait absolument le faire. Pas de connaissance du dossier, ça ne pardonne pas face à un mec qui y est jusqu'au cou depuis quelque temps, et qui est aidé de son frangin.
Sur le fond, je ne suis pas d'accord avec les critiques portant sur la mégalomanie de Legrand, son prétendu goût des médias. Qu'est-ce qu'on en a à branler? Même si c'est vrai, qu'est-ce que ça peut foutre? Au moins, il essaye de résoudre un problème qui touche le peuple. Faut-il que Legrand (ou n'importe qui d'autre) n'ait aucun défaut, qu'il soit un saint parfait pour avoir le droit de s'occuper d'un problème? L'abbé Pierre non plus n'était pas "sympathique", mais on doit se foutre au garde-à-vous devant son boulot. Pour le coup, critiquer le bonhomme, c'est se gourer de catégorie.
Je critique ET le bonhomme (je déteste ces notaires qui veulent devenir saltimbanques par le biais de la charité) et l'iéologie crapuleuse qu'il y a derrière voir ceci:
http://www.dailymotion.com/video/k4G6qVnsFjvYcLm7IW
Sur le fond c'est vrai.
Mais pour quelqu'un comme moi, qui passe sa vie à faire des erreurs (et à s'en appercevoir), comment pourrais-je jeter la pierre à Eric Zemmour que j'adore dans ses duos avec Domenach ?
Peut-ête en effet a t'il mal négocié c't'affaire Augustin Legland (je n'ai pas vu l'émission... Ruquier me sort par les narines !).
Votre exemple confond clochard et sans domicile.
Ils sont des paquets à vivre de-ci de-là pareil à la feuille morte.
Un exemple :
http://untempsderetard.blogspot.com/
Relisez: ce n'est pas "mon exemple" qui "confond"...mais les enfants de Don Quichotte, et pour cause...
Les billets de potiron 44 sont toujours aussi bien ficelés ;).
L'ensemble est bien vu mais 'suis de l'avis de beboper,
même si les Don Quichotte ça sent la fausse joie et les truqueries, il faut bien avouer que le résultat est concret : un vieux de la vieille au chaud une nuit c'est mieux que le contraire.
Pinailler là dessus, c'est un peu comme être contre les fêtes d'Halloween, on s'en branle c'est une fête bordel! La fête c'est mieux que le contraire.
Alors si les autres sont jaloux du playboy rougissant, parce qu' il attire la lumière à la manière d'un french doctor de MDM en son temps - ça me semble moins suspect.
L'opposition systématique c'est très "gauche", très stalinien ;)
D'ailleurs Beboper se prépare activement à sortir sa citrouille...
Dis moi Potiron, tu réponds aux mails qu'on t'envoie?
Non!
Je n'ai pas internet...
Hum...En fait si, j'y réponds...Mais à ma connaissance je n'ai pas reçu de mail, d'où tout mon trouble...
Ah, si...ok.
un complot franc-maçonnique a rangé ton mail dans la rubrique "spam" de ma boîte...je lis ça et je réponds.
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