10 novembre 2009

L'adolescent




Notre étonnant blogueur de poursuivre son récit, dévoilant comme c'est la mode dans le monde numérique, peu à peu qui il est ...

Scène 1 : Le Kabyle

Quelques semaines, à peine, pour commencer doucement à me croire l'un des leurs. On s'est moqué de mes chaussures de ville, voyez, alors ... alors j'ai demandé à ma mère une paire de Air Max.


Allez ! Trois mois, tout au plus, avant que de tout à fait devenir de cette espèce courante : racaille factice et bien née qui ne trompera qu'elle-même. Faible animal montrant ses crocs pitoyables, poussin enragé, honteux de ses disques de rock et de variété française qui désormais regarde La haine en boucle, découvre 2 bal 2 neg et s'y croit dur comme fer.

Et les faibles mangeront les plus faibles encore ! Calizzo, le gros patapouf, le plus bouffon que moi à l'utilité toute trouvée ... Il y a à prouver qu'on est un dur et le sadisme adolescent fera bon office.

Ainsi arrivent les mercredi où, au détour d'un parc, on tombe sur tous les lascars de l'école. On revêt son accent et se laisse entraîner, la peur au ventre, dans leur après-midi où le nombre et la collusion inter-cités donnent quelques ardeurs. Ici le racket de clopes, là la bouteille de coca vidée sur la tête d'un vieux céfran. Moi, pauvre pomme, d'en être un peu traumatisé tout de même, mais de faire semblant de rien ... Les mains au cul d'une grosse chienne française et le sentiment qui naît qu'il sera l'heure, bientôt, de réviser mon pedigree.

Clou du spectacle : débarquement dans la résidence de Calizzo, sifflements en tous genres, insultes à ses parents, jusqu'à ce que flics s'en suivent. J'ai un peu honte.

Mais les jours passent. Les fiottes savent maintenant que je suis une racaille, la racaille que je suis une fiotte. Et moi je viens d'avoir l'idée de l'année, celle de ce petit peuple berbère qui a, dit-on, quelque parenté celte et, partant, des traits peu ou prou caucasiens ...

Les jeux sont faits ! Tizi-Ouzou s'éveille : je suis Kabyle.


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9 novembre 2009

Identité Nationale

De l'art de toujours se sentir patriote !



Gros bisous à la French Connexion !

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8 novembre 2009

Mitrale #2

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6 novembre 2009

L'enfant de France (2)



Une semaine, au moins, s'écoule avant que notre blogueur anonyme ne poste la suite de sa si singulière confession. Voyons ce qu'il y dit ...

Scène 2 : Faites de moi l'un des vôtres

On a commencé, d'abord, par décréter que Calizzo, comme d'ailleurs en atteste son patronyme, est juif. La tête dans les chiottes, des claques dans la gueule, de la merde de chien dans son sac à dos, le prix du billet est cher. Et moi, assis au premier rang, rasant les murs, moi on m'ignore pour l'instant mais mon tour saura venir, c'est sûr ...

Grand lâche, je flippe comme un dingue, aucune envie qu'on me prenne en grippe. Je suis tout petit, je n'existe pas. Calizzo ? Connais pas. Connais plus personne.

Un matin, pourtant, on punit le grand Younes, l'aussi bête qu'il est costaud, et on lui intime de venir s'asseoir à mes côtés ... L'engrenage.

- T'as fait tes exercices de maths pour c't'aprem ?
- Euh ... Oui ...
- Vas-y prête les moi s't'eu plaît, j'te les ramène à dix heures et demie
- Euh ...
- Vas-y fais pas ta pute ...
- ...

Miracle des étoiles, le grand Younes me rapporte mes exercices à dix heures et demie sonnantes, et je l'en remercie chaudement. Déclic. Le grand Younes, le cour des semaines en décidera, m'aime bien. Grand lâche, vous dis-je ... Un triple balèze, respecté de toute la ménagerie, me prend sous son aile, le costume de copain, et de protégé surtout, est à ma portée et il est tout ce qu'il y a de plus tentant. C'est le pote à Youness se murmure-t-il déjà dans les couloirs. Le pote à Youness, c'est à dire celui à qui il ne vaut peut-être mieux pas mettre la tête dans les chiottes, chier dans le cartable, pisser à la gueule, niquer sa mère.

La force, mes amis, quand on compte parmi les faibles, la force est précieuse. Et puis, c'est que cette culture là m'est étrangère et que je suis curieux, c'est aussi que ces histoires de bolossages, de guez-mer et de spliffs c'est un peu l'aventure, ça m'intéresse ! C'est déjà autre chose que les Figolu chez la mère de Calizzo entre deux parties de Warcraft ...

L'aventure ... D'ailleurs voila déjà qu'à la cantine on m'invite à la table des cancres. Laisse, il est til-gen ce gars là, t'inquiète, il est tranquille. Ces mecs parlent, ils sont plus âgés, plus forts, plus sûrs d'eux. Leur langage est fleuri, c'est un peu exotique. Et puis tout le monde les craint.

Ausrain, par exemple, Ausrain ! Sombre crotte de nez qui nous cherchait querelle, à moi et Calizzo, pendant toute la cinquième. Lui et son pote Philippot, binôme absolument symétrique au notre à ceci près qu'Ausrain a un an de retard et qu'il fait du judo. En voila un qui apprendra de quoi l'on cause, ce niais qui, au détour d'une récré, s'est cru malin de m'en coller une. Mais je saigne du nez et, partant, d'aucuns s'informeront de l'incident. Les gros badaboums aiment en découdre, loi générale, et ils s'en délectent encore d'avantage s'il peuvent accoler à la bagarre quelque soupçon de grandeur ... Younes ira trouver Ausrain et lui flanquera une raclée du tonnerre.

Décidément leur monde me plaît.

( A SUIVRE ... )

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L'enfant de France (1)



Ici transcrit ce que, sur un blog réacosphérique au hasard, on a certainement pu lire.

Scène 1 : L'élève moyen

Ainsi, amis lecteurs, me voilà qui tiens blog depuis longtemps déjà, qui entretiens des amitiés virtuelles, un réseau politique, qui m'épanche quotidiennement et qui me nourrit, et pour tout salaire mais avec quelle fringale, de vos nombreux commentaires. Moi ! Moi qui pense, moi qui dis, moi qui m'observe. Mais allons-y lecteurs, au bout des choses : disons clairement qui je suis.

Et soyons nets, allons aux faits :

Foutons-nous de l'enfance, de l'élève moyen à tout point de vue, fondu, confortablement évanoui parmi ses petits camarades. Commençons à treize ans, propulsons notre petit bourgeois de France, fils de notables de gauche, directement en classe de quatrième dans le petit collège de banlieue où Dieu sait pourquoi ses parents l'ont inscrit...

C'est la rentrée, l'été peine à partir. Le collège, diable, est toujours là, riant de ses dents de faïences jaunes et bleues, fier de son béton, de son placo-plâtre et de sa ferraille, enorgueilli par la peinture fraîche de son portail. Les tours de la cité voisine, narquoises, lui font cortège, et à deux pas le Lidl, le centre commercial, la zone pavillonnaire. A tout le moins minable, pour préciser, à tout le moins minable et combien loin du baron Haussmann et des collèges de centre ville ! Mais que voulez-vous, on s'en contente.

Ici comme partout, mais peut-être un peu plus ici qu'ailleurs à y bien regarder, la rentrée noue les estomacs fragiles. Me voilà, fils à papa timide, qui rejoins Calizzo, le bon gros Calizzo, mon seul et cher ami. Calizzo, voyez, c'est le bon camarade. La vérité, bien sûr, est que si nous traînons nos guêtres ensemble depuis la sixième, c'est avant tout parce que nous sommes voisins, parce que, peinant à nous intégrer au groupe, nous lier d'amitié était la seule issue, la seule échappatoire au triste sort des Rémis, ces pauvres hères grotesques qui vont seuls dans les couloirs de tous les collèges du monde. Et Calizzo, ce gros boutonneux pâle féru de jeux de rôles et d'informatique, ce binoclard niaiseux chié par la classe moyenne un froid matin d'octobre, ce collectionneur de cartes Magic, que voulez-vous, on s'en contente aussi.

Rentrée, donc, et cette année les établissements voisins nous font un délicieux présent : des cargaisons entières de mauvais éléments - mais l'expression ici est par trop surannée, disons tout de go de racailles folles furieuses, d'enfants du soleil à peine capables de se torcher le cul. Des manouches, des grands noirs, des arabes, des céfrans de la DDASS affublés de prénoms américains, un ou deux serbes, ou peut-être des croates. Bel arrivage ! Étonnant équipage ! Féerie des forces vives ! Et l'administration, toujours à l'affût d'une bonne blague, de la jouer fine en casant tout ce beau monde ensemble : deux pleines classes de grands prédateurs ! A la bonne heure ! Et, magie des probabilités ou sadisme enfantin du directeur, allons savoir, parmi ce bouillon d'inculture une pincée de bouffons, un doigt de bollos, une larme de victimes : en bref un fin choix d'andouilles gauloises placées au beau milieu de la cage, au nombre desquelles Calizzo et moi-même.

D'ordinaire affecté dans des classes d'intellos où végéte en fond de salle sans qu'on n'y prête trop attention l'une ou l'autre racaille paisible, je n'ai pas encore eu l'heur de me familiariser avec ce nouveau monde. Patience est toujours récompensée, à moi les vingt huit élèves hostiles, prêts à me dévorer, qui me feront connaître leur singulier solfège ...

(A SUIVRE ... )

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4 novembre 2009

Au revoir Berlin



Savoureux automne. Ouvrir un journal, écouter la radio, s'informer devient de plus en plus pénible à l'homme sensible. Pénible, là où il est temps de croire qu'il n'y a plus à lire et à entendre que des salopards ou, au mieux, des rois nus gâteux, pétris de bonne morale et qui glosent. Et qu'on paye à gloser !

A moi Rome qui brûle ! Les ignorants qui s'en régalent, le règne Coca-cola-de-Bosca. Et les vieilles catins de France Inter qui discutaillent du haut de leur perchoir tandis que les rats étouffent. Rats ! Nous étouffons ! Et pourtant ! La berceuse qu'on nous siffle ... L'arsenal médiatique endémolien et les intellectuels à imperméables gris se sont mis d'accord pour nous chanter Berlin, anniversaire oblige.

Qu'elle était laide, la dictature, qu'il est serein le Monde Libre ! Force anecdotes, s'il vous plaît, force anecdotes et la preuve sera faite chaque jour qu'Ici et Maintenant, Ici, messieurs, et Maintenant, sont les seuls périmètres. Les seuls Mondes Meilleurs, les seuls Paradis. Et on vous prouvera que par delà les âges, les milliers d'années d'humanité, il n'est pas d'autre temps que le notre, on vous le prouvera ! Et on vous montrera que par dessous les mers, jusqu'au Soleil et sur tous les continents, il n'est pas plus douillet que le nid qu'on s'est fait, on vous le montrera !

Rions de Berlin Est, mes frères, et régalons-nous de nos vies confortables ... Quel infâme pays, juste à nos portes, où point ne chantaient les Beatles. Où, paraît-il, on pourchassait les intellectuels ...

J'entends, mes bougres, les frissons que vous aimez vous faire, j'entends feu votre peur de l'Est. Et vous avez raison, car ainsi le poussin qui de justesse a échappé au renard se blottit sous la poule ! Comme vous avez raison de souffler, de vous remettre, d'essuyer de la sueur. Allez chanter partout l'air de l'échappée belle !

Parce que c'est sûr, intellectuels à imperméables gris, publicitaires et gros badaboums, que vous n'auriez pas été biens dans ce Berlin là.

Et puisque à présent la question vous brûle les lèvres, moi, moi je vais vous le dire ... Berlin Est m'aurait plu, je m'y serais trouvé tout à fait à mon aise.

Tout à fait à mon aise, c'est la vérité même.

On m'aurait certainement donné quelque haut poste militaire, j'aurais porté bottes, revolver et képi. Le pas noble, l'allure sportive, j'aurais déambulé dans les couloirs d'une administration sans faille, et, d'un coup de stylo plume, j'aurais joué ma musique. Celle, mais vous le savez bien, qui vous aurait envoyé, publicitaires et intellectuels à imperméables gris, vous faire les muscles dans le Grand Nord ... Celle qui vous aurait trouvé un vrai travail !

Mais passons, puisque c'est à vous de jouer et que votre musique à vous vous fait dîner en ville.

Allez ... l'Histoire c'est à peu près cela : à chacun sa musique et à chacun son tour.

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3 novembre 2009

In memoriam



Qui se souvient de Claude Lévi Strauss déclarant à la télévision ne pas tellement aimer l'époque dans laquelle il était en train de finir ses jours ?

Maintenant que le voila mort, et qu'on entend déjà les béhachèleries qui grincent, les éloges qui piquent, que les vibrants hommages se rendent jusqu'à la bile, on se dira que le pauvre, mazette, a eu le sort bien triste.

Mourir en 2009, quelle peine quand on a couru le monde ! Mourir à cette époque où l'on fera audience, réclame et donc pognon de votre blanc linceul; où Ruquier, Sarkozy et alii toucheront de leurs doigts sales le marbre de votre tombe, où, forcément, on laissera jusqu'à Morandini couiner son requiem, parbleu, quelle infamie !

Chanceux les chrétiens dévorés par les lions ! Heureux Céline et son tombeau sans fleurs, bien né Nerval au bout de sa ficelle !

Mourir à cette époque ... Mais pouvons-nous comprendre ... Nous autres, qui sommes nés dedans !

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2 novembre 2009

Raffarinades & francocacophonie


On se souvient de Gengis Khan, on se souvient de la guerre de cent ans, on se souvient de la peste et de la révolution française. D’une manière générale, donc, on se souvient des événements gigantesques, des épopées sanglantes et des grandes douleurs. C’est à de dernier titre que nous n’oublierons jamais Jean-Pierre Raffarin.
Jean-Pierre Raffarin vient d’être nommé représentant personnel du président de la République auprès de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Dans cette annonce, l’oxymore douloureux est évidemment composé des mots Raffarin et francophonie. Je ne sais pas précisément quels sont les pouvoirs d’un représentant personnel du président de la République française dans ce machin francophone, mais je peux imaginer qu’il n’est pas là uniquement pour beurrer les sandwichs.
Evidemment, Jean-Pierre Raffarin parle français. C’était probablement le minimum exigé pour le poste. Quand il parle, son français sonne comme un épouvantable baragouin pour une raison limpide : parce que c’en est un. Chaque français ayant eu son brevet, même le brevet « au rabais » dont on nous parle, sait reconnaître entre mille Jean-Pierre Raffarin quand il cause dans le poste. Le bafouillis poussif, la grammaire pantelante, les liaisons mal-t-à propos, l’imprécision des images, le grotesque des métaphores, la pauvreté inouïe de la syntaxe, l’impayable ridicule des envolées lyriques, la fausseté du jeu d’acteur, la déliquescence générale : c’est du Raffarin. Il a inventé un style : ses platitudes atteignent des sommets. Avant que Sarkozy ne devienne l’homme omniprésent qu’il est aujourd’hui, nous n’avions que Jean-Pierre Raffarin pour exceller dans l’attentat linguistique. Il bardait son imposante bedaine de calembours, paraissait en public et dégoupillait ses grenades grammaticales à la face du monde. Dans la longue lignée des dirigeants ridicules, Jean-Pierre Raffarin est le seul premier ministre à avoir sciemment gouverné en faisant des blagues. La politique de l’histoire drôle, c’est lui ! Il a fait entrer le coussin péteur à Matignon. Avec sa dent dure, Guy Debord a eu beau théoriser sur le spectacle, sur la dégénérescence de la politique, il n’aurait jamais imaginé qu’elle puisse si vite devenir un sous-produit des Grosses Têtes. A coups de « notre route est droite, mais la pente est forte », de « win the yes need the no to win again the no », de « la route, elle est faite pour bouger, pas pour mourir », de « si on met la voiture France à l'envers, nous n'aurons plus la capacité de rebondir », Jean-Pierre Raffarin a subjugué la France et atterré les Français. Mais il faut reconnaître que malgré son insondable médiocrité, il est battu chaque jour par son Président préféré. Le cancre a dépassé le guide. Compte tenu des acteurs en présence, on peut sérieusement envisager que Nicolas Sarkozy n’ait pas du tout conscience du niveau de français de son "représentant personnel". Lui qui bricole des phrases à coups de « j’vais vous dire » et de « moi c’que j’vois » trouve probablement très châtié le langage d’épicier du Ronsard du Poitou. On en est là. Au final, il est parfaitement cohérent que ce Président de la République-là nomme cet ancien premier ministre-là à ce poste-ci. Ils sont si semblables. Et puis, en matière de culture, ils ont Johnny Hallyday en commun.


Finalement, tout est affaire de symbole. Que Raffarin esquinte la syntaxe sur les cinq continents ne changera pas grand-chose au sort du français dans le monde. Mais à une époque qui semble si obsédée par son image, il aurait été judicieux qu’on se penche sur celle que donneront balourdise et absence de surmoi réunies en un seul homme, le catastrophique Jean-Pierre Raffarin. Oh, on n’avait pas besoin d’un manieur d’imparfait du subjonctif pour que le prestige de notre langue demeurât au niveau faible que l’on constate. Il n’était pas forcément nécessaire de ressortir un agrégé de lettres de derrière les fagots pour aller vanter ailleurs une langue qu’on ne parle plus ici. Mais l’idée que des populations étrangères et néanmoins francophones entendent Raffarin leur servir une phrase du style « le français est la langue importante des gens qui n’ont que ça », ça me fait regretter de ne pouvoir changer de langue maternelle.


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31 octobre 2009

Eddy sois Bon !!

Aujourd'hui Eddy nous explique la Rock'n Roll Attitude. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'au CGB on est tous Rock'n Roll !! Yeah !!

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30 octobre 2009

Fiscalité : Poujade sur la canebière

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28 octobre 2009

Lamour des bénéfices

L'Assemblée nationale a enterré hier soir, un amendement qui prévoyait une taxe additionnelle de 10 % sur les bénéfices des banques en 2010. Proposé par le Parti socialiste, cet amendement avait en réalité été adopté de justesse vendredi avec le soutien de l'UMP à la suite d'une erreur de vote du député (UMP) Jean-François Lamour et d'une de ses collègues. Les deux élus auraient voté « pour » alors qu'ils voulaient voter « contre ».



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27 octobre 2009

Le crime ne paye pas


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Coluche au Tribunal des Flagrants Délires

Avec Claude Villers, Pierre Desproges, Luis Rego

Invité : Coluche
Témoins : Guy Bedos et le professeur Choron














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26 octobre 2009

Le slip du conférencier

Au CGB aussi nous savons aussi vous offrir des articles de fond, comme nos très estimés confrères de chez H&M

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Femmes modernes



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